17.08.2009
Finito!!!
Victoire! Ma petite phase "fleur bleue" est enfin terminée, finalement la raison l'a emporté sur un sentiment passager loin de ressembler à de l'amour, et je me sens heureuse, libre à nouveau de reprendre mes esprits et me préparer à des perspectives amoureuses bien plus "flateuses" que la relation bébête qui n'aurait conduit sur rien avec un type de 15 ans mon aîné qui me fait trop l'effet de ne s'intéresser qu'au coup d'un soir facile et sans conséquences... D'ailleurs, j'ai appris -à mon grand soulagement- qu'il était marié et père de famille en plus, donc rien de bon à espérer d'un tel mec, vaut mieux le prendre tel qu'il est, profiter de ses conseils jusqu'au bout et puis bye bye, et "NEXT", car j'ai de merveilleuses choses à vivre et compte bien les vivre pleinement, et non pas m'enfermer dans une cage en jouant le mauvais, très mauvais rôle ... Avis aux lectrices; un homme marié, séparé ou divorcé, ça n'apporte rien de terrible sauf des soucis, des dettes et des sentiments fades de vieux ... J'ai en tout cas d'autres goûts et aspire à d'autres prétentions que de me faire toucher par un tel vieux aux cheveux déjà fort blanchis avec des poils tout blanc qui dépassent à fond son torse; c'est tout ce que je n'aime PAS chez un mec, ahah!!!!!!!!
LA VITA E BELLA? SIIIIIIIIIIIIIIII!!
21:19 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
31.07.2009
Mi Àmor ***
Technique d'aborder un carrefour
Regarder où? (cas d'un carrefour où la priorité de droite est d'application)
1) On n'oublie pas de regarder dans ses rétros: n'est-on pas suivi de trop près?
2) Regarder là où on veut aller.
3) Un petit coup d'œil à gauche.
4) Deux petits coups d'œil à droite.
5) De nouveau là où on veut aller au cas où la situation aurait changé
et, seulement après, traverser le carrefour!
Prépositionnement:
On place en premier lieu la voiture avant l’entrée du carrefour en fonction de la direction à prendre.
Donc, quand on change de direction à un carrefour, il faut déjà placer le véhicule en fonction de la direction à prendre.
Il ne faut bien sûr pas fixer les véhicules venant en sens inverse, ni les obstacles, ni les bordures.
Il faut seulement capter tous ces obstacles dans notre champ de vision.
Evidemment, nous devons toujours nous tenir prêts à nous arrêter.
Le pied droit doit donc, si possible, se tenir au-dessus de la pédale de frein. Nous devons toujours partir du point de vue qu'il va falloir s'arrêter et il ne faut pas hésiter à s'arrêter - avant de franchir le carrefour - si la visibilité est insuffisante.
- Tourner à droite: de façon serrée, déjà placer le véhicule et ne pas fixer les voitures qui arrivent en face ni les obstacles, ni les bordures.
- Tourner à gauche: le plus large possible pour aller chercher la bande de droite de la voie publique où on veut se diriger (ou emprunter la chaussée de droite si cette voie publique est divisée en deux chaussées).
Quand on tourne à gauche, il ne faut jamais s'avancer trop loin car on risque de ne plus avoir assez de place pour tourner.
En pratique, on se déporte vers le milieu de la chaussée que l’on veut quitter, sans gêner les usagers venant en sens inverse. Ensuite, il faut attendre de voir le plus loin possible dans la chaussée que l’on veut emprunter avant de commencer à tourner.
Note: Quand il faut attendre au milieu du carrefour pour céder le passage aux conducteurs venant en sens inverse, les roues doivent être droites et non pas déjà tournées vers la gauche.
Pour la raison bien évidente que si au cas où un véhicule venant de l'arrière nous tamponne, nous ne serions pas alors projetés vers les véhicules venant en sens inverse.
Lors d'un changement de direction, il vaut mieux étaler dans le temps les différentes actions telles que rétros, freiner, clignoter, rétrograder, de manière à ne pas devoir les exécuter toutes en même temps.
Par temps de pluie, il faut aller chercher le frein encore plus tôt.
Un sol humide peut devenir une véritable patinoire!
Dans les carrefours où la priorité de droite est d'application, il vaut mieux prendre sa décision de passer ou de s'arrêter le plus tôt possible, le REGARD est donc primordial.
Le regard doit donc "aller plus vite" que la vitesse du véhicule que l’on conduit.
Pour aborder un changement de direction (carrefour) ou un virage en toute sécurité:
I ) - A l'approche du changement de direction/virage, il faut freiner le plus tôt possible, mais sans "tuer" la vitesse, sinon on ne peut plus "jouer" avec le frein.
Si on freine beaucoup trop avant le virage, on sera obligé de reprendre l'accélérateur dans le virage (ou le changement de direction) avec le risque que, s'il y a un obstacle après, le pied droit aura des difficultés à se décoller de la pédale d'accélérateur pour aller chercher le frein!
Si on freine trop tard, on ne pourra plus doser correctement son freinage.
II ) - En tournant, il faut garder si possible le pied au-dessus du frein.
En appuyant sur le frein, on a aussi plus facile à tourner le volant (si on accélère, le volant veut se remettre droit, ce qui n’est vraiment pas intéressant dans un virage ou changement de direction).
Note : En montée ou si on vient de démarrer, on est, malgré tout, obligé de garder le pied sur l’accélérateur pour maintenir la vitesse!
Ce sont bien sûr des exceptions.
III ) A la sortie du virage, et seulement après avoir vu si la voie est libre (c'est bien à la sortie du virage que l'on risque de se faire surprendre (piéton, obstacle,...)), on accélère progressivement pour:
- faciliter le retour du volant (qui doit être ramené "manuellement"),
- amener de nouveau la voiture à sa vitesse initiale.
Règles de priorité:
A ce stade, l'élève doit savoir QUI bénéficie de la priorité.
Donc, changer de bande, de file; entrer et sortir d'une propriété privée, d'un stationnement, d'un parking; faire demi-tour, traverser une chaussée, mettre ou remettre son véhicule en mouvement sont des manœuvres et donc cela signifie que l’on n’a pas la priorité et que l'on doit céder le passage aux autres usagers.
Avant le 1er mars 2007, si on bénéficiait de la priorité de droite à un carrefour, et si, pour une raison quelconque, on s'arrêtait, en remettant son véhicule en mouvement par la suite, on perdait sa priorité car on effectuait une manœuvre.
Etant donné que l'on effectuait une manœuvre, on devait céder le passage aux autres usagers.
A partir du 1er mars 2007 , la priorité de droite reste valable pour celui qui vient de droite même s’il remet son véhicule en mouvement après s’être arrêté (comme cela se passe déjà dans les autres pays européens).
Attention cependant si on traverse une partie de chaussée qui ne nous est pas réservée (piste cyclable, trottoir traversant) il faut céder le passage aux usagers de cette partie (cyclistes, piétons, etc.) même si on vient de droite.
Sitôt que ces usagers sont passés, le conducteur venant de droite reprend sa priorité sur tous les autres usagers qui viennent à sa gauche.
Concernant les véhicules prioritaires:
En cas de force majeure, il sera peut-être nécessaire de brûler un feu rouge pour laisser passer un véhicule prioritaire avec sirène et feux clignotants.
Il faut dans ce cas se mettre un peu à l'écart sans traverser le carrefour, bien sûr!
Vitesse:
A un carrefour (où on n’a pas la priorité), il faut toujours adapter sa vitesse en prévision d'un arrêt.
Si la priorité de droite est applicable ou s'il faut céder le passage: la décision ou non de s'arrêter doit se faire le plus tôt possible AVANT le carrefour.
Sinon, il faut s'avancer doucement (ou même s'arrêter) jusqu'au moment où on a une meilleure visibilité.
Il faut donc toujours préparer son pied droit sur le frein et commencer à freiner AVANT le carrefour.
Quand il pleut fort, il est très difficile de distinguer les marques au sol, notamment les passages pour piétons.
Il faut donc adapter sa vitesse par rapport aux conditions atmosphériques.
La distance de freinage est plus longue sur sol mouillé!
On n'entre pas trop vite dans un rond-point, tout comme dans n'importe quel carrefour!
Visibilité et décision:
Si la visibilité à un carrefour est difficile, on l'aborde à l'allure du pas ou on s'arrête à l'endroit où on a le plus de visibilité pour pouvoir décider de continuer ou céder le passage.
Dès que l'on a une visibilité suffisante à l'approche d'un carrefour, il faut d'abord regarder à gauche, puis à droite ensuite de nouveau devant (au cas où la situation aurait changé).
Les coups d'œil seront très brefs et alternés pour ne pas perdre de vue la trajectoire de la voiture!
S'il y a un risque, on ne prend pas sa priorité!
Dès que l'on a une visibilité suffisante, il faut déjà avoir ralenti.
Il faut donc toujours rester sur ses gardes.
Si on voit qu'on peut passer sans problème, on met les gaz et on dégage le carrefour le plus rapidement possible!
Aborder un rond-point:
Les ronds-points sont assez difficiles pour un débutant. Il s'agit malgré tout d'un carrefour.
Il faut donc aborder un rond-point de la même manière qu'avec un carrefour normal.
La différence est qu'un rond-point est avant tout une place et que sur une place, on n'est pas obligé de rouler à droite s'il n'y a pas de bandes de circulation.
Quand on sort d'un rond-point, il faut être déjà à droite. Alors le mieux est de rester continuellement à droite pour éviter de devoir à chaque fois céder le passage à ceux qui roulent déjà à droite dans le rond-point.
Il faut bien sûr respecter le sens giratoire dans ce cas-ci.
Note: Dans une "vraie" place où il n'y a absolument rien au milieu, les trajets se font tout à fait librement à condition de tenir compte des autres usagers pour les croisements.
Les ronds-points avec bandes de circulation: il vaut mieux toujours rester sur la bande de droite (celle qui tourne la plus large). De cette façon, on reste prioritaire sans devoir à chaque fois céder le passage si on changeait de bande de circulation.
Attention, il faut toujours tenir compte des autres usagers qui se rabattent brusquement à partir des bandes centrales pour tourner à droite!!!
Cela va de soi qu'il faut toujours jeter un coup d'œil à gauche (rétro ET angle mort).
Donc, il est inutile de changer de bande de circulation dans un rond-point, il faudrait à ce moment céder le passage plusieurs fois inutilement.
Pour entrer dans un rond-point, il ne faut pas mettre de clignoteurs; par contre, pour en sortir (à droite, évidemment), il est obligatoire de le mettre.
Note: Si on ne tourne pas immédiatement à droite, il vaut quand même mieux de mettre son clignoteur à gauche (clignoter 2 ou 3 fois suffit), notamment afin d'attirer l'attention des usagers venant des bandes centrales et qui se rabattent brusquement vers la droite pour sortir.
Et aussi pour faire bien comprendre à ceux qui viennent des voies de droites que l'on ne sort pas! (Il y a tellement de malentendus.)
Défense active
A l'approche d'un carrefour ou d'un feu de signalisation, dans un virage, tout le monde freine.
Ce qui provoque à la longue un dépôt de gomme et d'hydrocarbure sur la chaussée.
Ce dépôt rend la chaussée glissante, surtout si le sol est mouillé.
Il faut donc freiner un peu plus fort assez tôt avant le carrefour, et ensuite freiner plus légèrement pour pouvoir s'immobiliser en douceur.
N’oublions pas que plus on peut faire une longue distance tout en freinant, plus on peu "jouer" avec le frein jusqu'au moment où on s'arrête.
Concernant les règles de priorités ou les feux lumineux de circulation (par ex. le feu qui passe à l'orange), les décisions doivent être prises sans hésitation tout en se gardant une marge en cas d'imprévu.
Il faut aussi tenir compte des possibilités de ralentissement de ceux qui suivent.
Si le feu est vert depuis longtemps, il vaut mieux déjà ralentir car il va bientôt passer à l'orange (les feux pour les piétons qui circulent dans le même sens sont alors déjà au rouge).
S'il reste vert et qu'il n'y a de toutes façons plus la distance suffisante pour éventuellement s'arrêter au cas où il passerait à l'orange, on décide alors de passer.
Un système très pratique dans certains pays (comme la Bulgarie), consiste en un compte à rebours placé au-dessus du feu lumineux et qui indique aux conducteurs le moment où le feu va changer de couleur.
Passage pour piétons: si les piétons n'ont pas de feux pour eux, il faut s'arrêter.
Par contre, s'ils bénéficient de feux à leur intention et s'ils ont le rouge, il ne faut pas s'arrêter.
S'arrêter alors que les piétons ont le feu pour eux au rouge, serait leur faire commettre une infraction car ils seront alors tentés malgré tout de traverser.
Si on a le feu vert et que le carrefour est encombré, il faut rester sur place de façon à ne pas l'encombrer davantage.
Par contre, si le carrefour n'est pas encombré, mais qu'il y a encore des voitures qui ont attendu pour tourner à leur gauche, la moindre des choses est de les laisser dégager le carrefour avant de s'engager soi-même.
Note: Les trottoirs traversant camouflent très bien les rues transversales!
On ne peut deviner celles-ci qu'à l'absence de véhicules en stationnement. S'il n'y a pas de signalisation particulière, la priorité de droite est bien applicable.
Analyse du champ visuel:
Il faut de toute façon s'arrêter ou ralentir très fortement si on n'a pas une vue suffisante à gauche et à droite pour décider (de continuer ou pas).
Décodage des dangers:
Nous abordons par exemple un carrefour où la priorité de droite est d'application.
La chaussée où on circule est beaucoup plus étroite que celle transversale.
Il est certain que si on prend d'office sa priorité, il y a des grandes chances que l'on va provoquer un accident!
Cela est d'autant plus valable si la visibilité est insuffisante avant le carrefour.
Donc, il faut s'arrêter parce qu'on ne peut pas décider tout de suite de passer.
En règle générale, il vaut mieux perdre sa priorité que sa vie.
Réaction et décision:
L'élève doit faire preuve de beaucoup de nuances dans ses analyses et décisions.
On fait attention à des choses différentes selon qu'on tourne à droite ou à gauche.
Il faut savoir analyser le comportement des autres, ce qui fait que l'on n'agit pas exactement suivant la théorie dans certains cas et que, parfois, il va falloir décider de faire une petite "entorse" au code de la route si on ne veut pas bloquer tout le trafic ou risquer un accident par exemple.
Frein moteur
Chaque fois qu'on lâche l'accélérateur, le moteur, n'est plus alimenté en carburant. A ce moment, par sa résistance au frottement, il ralenti la voiture.
Le simple fait de lâcher l'accélérateur provoque un "frein moteur".
Le moteur, n'étant plus alimenté par le carburant, ralenti et la voiture ralenti grâce à lui.
Quand on appuie sur l’embrayage, le moteur est séparé du reste de la voiture et il ne peut donc plus ralentir celle-ci.
Donc il ne faut utiliser l’embrayage uniquement quand il faut changer de vitesse ou quand la voiture est prête à s’arrêter.
Il est évident qu’il faut prévenir en permanence de notre ralentissement les usagers qui suivent.
Donc, par le simple fait de rester le pied au-dessus du frein (même sans freiner), les feux STOP seront alors allumés.
17:52 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
26.07.2009
"TOUT CE QUI SE CONCOIT BIEN, S'ENONCE CLAIREMENT" (BOILEAU)
Apprendre à conduire.
Aujourd'hui, le Permis de Conduire est en passe de devenir une véritable spécialisation, et pour l'obtenir, il faut une solide et sérieuse préparation. Je suis persuadé qu'on peut apprendre à conduire seul, (si on est pas trop maladroit), que l'on peut apprendre à nager seul, à skier seul, etc. ; mais d'une part, on y mettra le temps, d'autre part, le résultat ne sera pas toujours probant. On apprendra plus rapidement et plus rationnellement avec un professeur, et d'autant mieux si le professeur est bon. C'est là que nous intervenons, car c'est là qu'est nôtre rôle. En effet, contrairement à la méthode traditionnelle, illimitée dans le temps, l'enseignement en stage implique de faire VITE (parce que limité dans le temps), et BIEN, cela va de soi. Cependant, n'oublions jamais que nous nous adressons à des néophytes. Des évidences pour nous peuvent devenir, chez nos élèves, de véritables casse-tête ! Il nous appartient à nous, éducateurs, de démystifier tout ce qui touche à l'Auto, tout ce qui, en fait demain, devra à nos élèves être familier et naturel. C'est la raison pour laquelle nous devons nous exprimer simplement, sans fioritures et en termes concis.
"TOUT CE QUI SE CONCOIT BIEN, S'ENONCE CLAIREMENT" (BOILEAU)
Et, pour faire VITE et BIEN, en évitant le bourrage de crâne, il faut employer une méthode à la fois rationnelle, simple, efficace. Je vais m'efforcer, dans les lignes qui vont suivre, de détailler certaines étapes essentielles de l'apprentissage de la CONDUITE AUTOMOBILE.
t Organe essentiel de la conduite. En effet, Conduire veut dire Diriger. Et Diriger, c'est maîtriser son VOLANT. L'élève qui, dès les premières leçons a assimilé son volant, est virtuellement "sauvé". t Position des mains : Très important 10 h 10 ou 09 h 15. Pas plus, pas moins. Dans tous les cas, les mains occupent des positions symétriques par rapport au diamètre vertical. EXPLICATION : Pour tourner, je tire sur mon volant de HAUT EN BAS, du côté où je tourne, les mains se succédant l'une à l'autre en se chevauchant : - Dans la MOITIE GAUCHE du volant si je tourne à GAUCHE - Dans la MOITIE DROITE du volant si je tourne à DROITE ceci, toujours par rapport au diamètre vertical. DEMONSTRATION : Le moniteur accompagne du geste ses explications, en évitant de tourner le volant à l'arrêt. EXERCICE : * A l'arrêt, sans bouger le volant, les mains glissent dessus, comme je viens de l'indiquer. * En mouvement. Tourner autour d'un pâté de maisons. Ne pas craindre d'en faire dix fois le tour, si nécessaire. |
t ROLE - UTILISATION : C'est l'organe qui permet de mettre en contact le MOTEUR avec les ROUES et de séparer le MOTEUR des ROUES. Ce contact MOTEUR-ROUES est commandé par la pédale d'embrayage : Je DEBRAYE : je SEPARE le MOTEUR des ROUES J'EMBRAYE : je METS EN CONTACT le MOTEUR avec les ROUES ( Joindre le geste à la parole ) Il est bien entendu que, lors de ces opérations, le MOTEUR reste à sa place, et les ROUES restent à leur place. Ce contact MOTEUR-ROUES se fait par l'intermédiaire de deux disques qui se séparent ou qui se plaquent, selon que je DEBRAYE ou que j'EMBRAYE. Un petit dessin très simplifié, donc très accessible, va illustrer mon explication : Je DEBRAYE : je SEPARE le MOTEUR des ROUES J'EMBRAYE : je METS EN CONTACT le MOTEUR avec les ROUES ( Notice visuelle annexée ) t PATINAGE Faire PATINER son EMBRAYAGE, c'est embrayer si peu que la voitures se déplace à peine. Le PATINAGE est nécessaire pour tout démarrage et pour les manœuvres en général. EXPLICATION : En effet, ma voiture n'est pas une fusée ; elle ne peut pas (et ne doit pas) partir comme un boulet de canon. Je dois démarrer en douceur, arracher doucement mon véhicule à son inertie, et progressivement prendre de la vitesse. Comment démarrer en douceur ? En mettant doucement le MOTEUR en contact avec les ROUES. Or ce contact MOTEUR-ROUES, je le commande avec la pédale d'embrayage. Donc pour démarrer en douceur, il me suffit d'embrayer en douceur. Et pour bien respecter cette progression de l'embrayage au démarrage, je vais opérer en deux temps : 1° temps : Je lève l'embrayage (j'embraye) jusqu'à ce que les deux disques entrent en contact ; j'ai supprimé la course inactive de la pédale. J'ai atteint ce qu'on appelle le POINT DE PATINAGE. Ma voiture est prête à se mettre en mouvement. 2° temps : Je lève un peu plus mon embrayage, afin d'accentuer le contact MOTEUR-ROUES et ma voiture démarre effectivement. Je repousse légèrement l'embrayage (je débraye), ma voiture roule sur quelques dizaines de centimètres et s'immobilise par inertie. Je retrouve mon POINT DE PATINAGE en embrayant légèrement et ma voiture se met de nouveau en mouvement. Je fais ainsi PATINER mon EMBRAYAGE. CONSEIL : pour éprouver au maximum la sensibilité de l'embrayage, il est indispensable d'effectuer cette manœuvre SANS TOUCHER L'ACCELERATEUR. DEMONSTRATION : Ponctuer d'explications. EXERCICE : Choisir une rue tranquille, il en existe encore, avec un trottoir bien droit. Arrêter son véhicule absolument parallèle au trottoir, point de repère avant bien à sa place. Faire patiner l'embrayage, en marche avant d'abord, en marche arrière ensuite, SANS ACCELERER, et en maintenant les points de repère avant et arrière sur l'arête du trottoir. |
A / AVEC FREIN A MAIN L'application immédiate du PATINAGE est le DEMARRAGE EN COTE. L'élève arrête son véhicule en côte, le long du trottoir. Frein à main serré. EXPLICATION : Si je desserre mon frein à main, que se passe-t-il ? Ma voiture recule. Comment faire pour démarrer sans reculer ? Je vais effectuer ce qu'on appelle un démarrage en côte. Je passe la première vitesse, je mets mon indicateur gauche, mon frein à main restant serré. J'accélère pour donner à mon moteur la force dont il va avoir besoin pour arracher la voiture à son inertie (plus la côte est forte, plus évidemment l'accélération doit être forte) ; cette accélération obtenue, J'IMMOBILISE MON PIED DROIT. Mon pied gauche entre à son tour en action : j'embraye (je lève l'embrayage) jusqu'au point de patinage. Que se passe-t-il alors ? Mon moteur, en entrant en contact avec les roues essaye d'entraîner celles-ci, lesquelles roues, bloquées par le frein à main, ne peuvent répondre à la sollicitation du moteur. J'entends nettement le moteur changer de bruit. J'IMMOBILISE A SON TOUR MON PIED GAUCHE. (Je rappelle que mon pied droit est déjà immobilisé en accélération) ; mes deux pieds sont donc tous les deux immobilisés. C'est alors seulement que je desserre mon frein à main, lentement et jusqu'au bout. Ma voiture ne doit pas bouger d'un millimètre, ni vers l'avant, ni vers l'arrière ; j'ai réussi à obtenir un EQUILIBRE DE FORCES : d'une part, le moteur qui tend à entraîner les roues vers l'avant, d'autre part le propre poids de la voiture qui tend à l'entraîner vers l'arrière. Il me suffit de lever un peu plus mon embrayage (d'embrayer), pour que mon véhicule se mette en mouvement, sans augmenter l'accélération, que, je le rappelle encore, j'ai déjà donnée au début de la manœuvre. Si au contraire je débraye, que se passe-t-il ? Privée du moteur qui l'entraîne vers l'avant, mon véhicule va d'abord s'immobiliser, puis livré à son inertie, se met à reculer. DEMONSTRATION : Le moniteur exécute la manœuvre en ponctuant ses gestes d'explication. EXERCICE : L'élève à son tour exécute le DEMARRAGE EN COTE ; l'aider au besoin dans un premier temps. Insister sur L'IMMOBILITE du véhicule, nécessaire pour prendre son volant à deux mains, afin de se sortir d'une position difficile. B / SANS FREIN A MAIN L'exécution de cette manœuvre implique l'assimilation parfaite de l'EMBRAYAGE, donc du PATINAGE. Il est préférable de l'étudier après avoir vu le DEMI-TOUR et le CRENEAU. EXPLICATION : La difficulté vient du fait que, lorsque je lâche mon frein à pied pour prendre l'accélérateur, je rends la voiture à son inertie, qui bien entendu, se met aussitôt à reculer. Il faut donc que ce laps de temps soit le plus court possible: je dois aller très vite du frein à l'accélérateur ; et pour gagner un peu plus de temps, mon pied gauche a déjà amené L'EMBRAYAGE A SON POINT DE PATINAGE. Je résume : je suis en première vitesse, pied sur le frein, indicateur gauche en fonction. Je lève l'embrayage (j'embraye), jusqu'au point de patinage. J'IMMOBILISE MON PIED GAUCHE. Mon pied droit lâche le frein pour aller très rapidement à l'accélérateur, MON PIED GAUCHE NE BOUGEANT TOUJOURS PAS. Je retrouve ainsi mon équilibre de forces, mon véhicule étant parfaitement immobile, C / SANS FREIN DEMONSTRATION : Le moniteur exécute la manœuvre en répétant son explication. EXERCICE : A ce niveau de son apprentissage, l'élève doit réussir sa manœuvre au premier essai. |
L'élève arrête son véhicule dans une rue qui se prête à cette manœuvre, le long du trottoir droit. EXPLICATION : Le DEMI-TOUR est la manœuvre qui consiste à positionner son véhicule en sens contraire. Faire remarquer que le demi-tour est interdit en agglomération, ailleurs qu'à une intersection de rues (ou une impasse). Pourquoi l'étudier, alors ? tout simplement parce que c'est un excellent exercice qui permet de conjuguer la manipulation du VOLANT AVEC LE PATINAGE de l'EMBRAYAGE. Trois temps pour l'exécution de cette manœuvre : 1° Temps : En marche avant (1° vitesse), et en braquant mon volant A FOND A GAUCHE, je me dirige vers le trottoir de gauche en tendant au maximum vers la perpendiculaire au trottoir. 2° Temps : En marche arrière, et en braquant mon volant A FOND A DROITE, je me dirige vers le trottoir de droite. 3° Temps : En marche avant et en braquant à gauche, je me retrouve en sens contraire. QUELQUES PRECISIONS : 1) Quand je dis : je me dirige vers le trottoir, je dois effectivement toucher ce trottoir. Mais attention, je ne dois pas le heurter. Il faut que j'arrive en "mourant" de façon à ce que ma voiture vienne s'appuyer en douceur de ses roues contre le trottoir. Pour vous aider, imaginez que vous êtes sur une route de montagne, et que vous ayez là, non pas un trottoir, mais un ravin. Si vous heurtez le trottoir, c'est le plongeon dans le vide ! 2) Avant d'arriver au trottoir, un mètre environ, je contre-braque ou tout au moins j'amorce le contre braquage, afin d'amener les roues dans le sens que nécessite le temps suivant de la manœuvre. Je m'explique: je démarre en tournant à gauche. A un mètre du trottoir, je commence à braquer à droite tout en allant m'appuyer doucement contre le trottoir, préparant ainsi ma marche arrière. 3) Tout ceci se fait, bien sûr, EN FAISANT PATINER L'EMBRAYAGE. DEMONSTRATION : Je déconseille d'exécuter cette manœuvre aux doubles commandes, car l'élève retient une image faussée du DEMI-TOUR, qu'il devra, lui, exécuter derrière son volant. Si vraiment, l'enseignant veut étayer son explication sur une démonstration, il est préférable qu'il se mette lui-même au volant. EXERCICE : L'élève exécute son DEMI-TOUR, seul si possible, sinon l'aider de la voix d'abord, du geste si nécessaire. |
(en arrondi de trottoir) On peut considérer que cette manœuvre est le prolongement de la manœuvre de DEMI-TOUR, et un avant goût de la manœuvre dite "créneau", à cause de l'HARMONISATION DU VOLANT ET DE L'EMBRAYAGE, et du côté précision qu'elle apporte. A noter que cette manœuvre n'est plus exigible à l'examen du Permis de Conduire. Mais notre but est-il seulement l'examen ? L'élève arrête son véhicule le long du trottoir droit, à une dizaine de mètres de l'intersection qu'il a laissée derrière lui. EXPLICATION : J'adopte la position de conduite en marche arrière, à savoir : le buste vertical, bien calé dans l'angle formé par le dossier de mon siège et ma portière, l'épaule gauche contre celle-ci. Position indispensable, car je dois à la fois contrôler ma manœuvre et surveiller les véhicules que je ne dois pas gêner. Je recule droit en maintenant mon point de repère central à sa place, sur l'arête du trottoir. Arrive le moment où le trottoir disparaît de mon champ arrière (c'est l'arrondi). Je continue à reculer droit, jusqu'à ce que l'arrondi du trottoir apparaisse dans ma vitre arrière droite. A ce moment là, toujours en reculant, je braque mon volant à fond à droite pour ramener mon arrière vers le trottoir, où j'essaie de le maintenir en redressant mes roues. Mes roues droites, mon point de repère bien à sa place, je continue à reculer en ligne droite, parallèlement au trottoir, sur une dizaine de mètres. DEMONSTRATION : Si l'explication a été bien comprise,la démonstration aux doubles commandes n'est pas nécessaire. EXERCICE : L'élève exécute la manœuvre, seul si possible. Lui proposer deux pauses : Avant de braquer à droite et avant de redresser. |
(Rangement en créneau) Manœuvre délicate, car en plus d'un bon patinage, elle requiert de la précision. EXPLICATION : J'arrête mon véhicule en double file, à côté du véhicule derrière lequel je veux me ranger. Bien parallèle et à bonne distance (pas moins de 50 cm). J'adopte la position marche arrière : l'épaule gauche contre la portière, car je dois pouvoir contrôler ma manœuvre et surveiller les véhicules venant de l'arrière, QUE JE NE DOIS PAS GENER. Je recule droit, parallèlement à ce véhicule. Quand l'arrière de celui-ci apparaît dans ma vitre arrière droite, je braque à fond à droite. Coup d'œil préalable vers l'avant, car l'avant de mon véhicule se déporte vers le milieu de la chaussée. mon véhicule tend à se mettre à 45° par rapport au trottoir, lequel trottoir apparaît dans le coin gauche de ma lunette arrière. (Le moniteur arrête le véhicule au moment où il le juge bon. Faire prendre un repère à l'élève. Le matérialiser au besoin.) Mon véhicule est à 45° par rapport au trottoir, mon point de repère bien à sa place sur l'arête du trottoir. C'est le signal pour braquer à fond à gauche. Ce qui a pour effet d'engager à son tour l'avant de mon véhicule dans le créneau. A ce moment précis, un petit coup d'œil pour m'assurer que mon avant passe sans risquer de toucher l'arrière du véhicule derrière lequel je me range. (Si au départ de la manœuvre, j'ai suffisamment reculé droit, mon avant doit passer sans risque.) Etant alors sûr que mon avant passe, je reporte toute mon attention sur l'arrière et en particulier sur mon point de repère central qui, de par la position oblique de mon véhicule, se trouve quelque part en plein milieu du trottoir. Mais au fur et à mesure que mon véhicule tend à se ranger parallèlement au trottoir, mon point de repère central se rapproche de l'arête du trottoir, sur laquelle je dois le maintenir en redressant mes roues (vers la droite). Je recule sur quelques mètres en ligne droite, en maintenant mon point de repère central à sa place, sur l'arête du trottoir. Ma manœuvre est alors terminée. DEMONSTRATION : Elle n'est pas indispensable, car il est très malaisé, depuis la position aux doubles commandes, de braquer son volant à fond à gauche. EXERCICE : Malgré vos explications, il est fort possible que l'élève ne vous ai pas très bien suivi. Aussi, pendant votre démonstration (si vous la faîtes), ou mieux, pendant que l'élève fait un essai de créneau, répétez, étape par étape, vos explications. Lui proposer trois pauses : 1) Avant de braquer à droite, ce qui lui permet de contrôler la circulation vers l'avant. 2) Avant de contre-braquer, c'est à dire au moment où le véhicule est à 45° par rapport au trottoir. 3) Au moment précis où l'avant, à son tour, va s'engager dans le créneau. |
Rétrograder, c'est utiliser un rapport inférieur de la boîte de vitesse, (descendre ses vitesses, par opposition à monter ses vitesses). EXPLICATION : Pourquoi rétrograder ? Tout simplement pour utiliser le rapport de vitesse qui correspond à l'allure. VITESSE : FONCTION DE L'ALLURE & L'ENVIRONNEMENT ALLURE : FONCTION DE LA CIRCULATION & LA SIGNALISATION Deux raisons m'obligent à rétrograder : 1) Je veux ralentir : je réduis mon allure en freinant et j'utilise alors le rapport de la boîte correspondant. 2) Mon allure est ralentie à cause de la circulation, de l'environnement : je ne freine pas, puisque je suis déjà ralenti, mais je dois utiliser le rapport de boîte correspondant. Dans les deux cas, LE CHOIX DU RAPPORT EST FONCTION DE L'ALLURE. Je n'utilise pas n'importe quelle VITESSE à n'importe quelle ALLURE. EXEMPLE : Choix du rapport en fonction de l'allure. Je roule en ligne droite à 50 km/h environ. Je suis en 3° vitesse. Je veux tourner, à gauche ou à droite, peu importe. Je dois, pour cela réduire mon allure jusqu'à environ 25 ou 30 km/h. A cette allure correspond, non plus la troisième vitesse (que ne supporte plus le moteur), mais la deuxième vitesse. Je dois rétrograder de 3° en 2°, toujours pour utiliser : LA VITESSE QUI CORRESPOND A L'ALLURE TECHNIQUE : 1) Je suis en ligne droite, 3° vitesse. Je veux tourner: Coup d'oeil - Signal - FREIN QUE JE NE LACHE PLUS. 2) Je débraye, je rétrograde en 2° vitesse, j'embraye. TOUT CECI SANS LACHER LE FREIN. Je suis toujours en ligne droite. 3) J'attaque mon tournant sans lâcher mon frein, je redresse mes roues, toujours SANS LACHER MON FREIN. 4) Une fois les roues droites, barre du volant horizontale, je lâche enfin mon frein pour reprendre progressivement mon accélérateur. DEMONSTRATION : t Elle peut se faire en roulant, en dictant dans l'ordre à l'élève, les gestes à effectuer, en insistant sur le fait, qu'après avoir dosé son freinage, il ne doit plus lâcher le frein, jusque après avoir redressé les roues. t L'élève peut s'affoler et perdre les pédales. Dans ce cas, le moniteur effectue, A L'ARRET ET MOTEUR COUPE, tous les gestes (en les commentant), de la RETROGRADATION. EXERCICE : La RETROGRADATION n'a pas une place particulière dans la progression de l'apprentissage de la conduite. On peut la placer n'importe où, d'autant plus que c'est l'exercice qui sera exécuté, VOLONTAIREMENT OU NON, le plus souvent. REMARQUES : 1) J'emploie volontairement le mot TOURNANT plutôt que le mot VIRAGE. Car ne confondons pas le VIRAGE, qui est une courbe plus ou moins bien prononcée, bien souvent hors agglomération, à la pointe de laquelle il est conseillé d'accélérer, avec le TOURNANT, qui est un changement de direction, bien souvent à angle droit. 2) A noter que, pendant toute la durée de l'opération de rétrogradation, je n'ai PAS LACHE MON FREIN. Evidemment, il y a un dosage savant du freinage à acquérir. Sans cela, il n'y a pas de véritable rétrogradation. En effet, il vaut mieux avoir à retenir son véhicule en freinant, que devoir accélérer avec les roues braquées, ce qui a pour conséquence, dans neuf cas sur dix, de faire perdre au véhicule sa TRAJECTOIRE, de lui infliger ce qu'on appelle une DEVIATION, plus ou moins limitée : VERS LE TROTTOIR, après un tournant à DROITE VERS LE MILIEUX DE LA CHAUSSEE, après un tournant à GAUCHE L'élève n'étant pas assez habile, pour que son VOLANT "SUIVE" SON ACCELERATEUR. |
Voilà tracées les grandes lignes de l'apprentissage de la CONDUITE. Mais attention : toutes ces EXPLICATIONS, DEMONSTRATIONS, APPLICATIONS, ne doivent pas faire l'objet d'une seule et unique leçon. Car TOUT est remis en cause à la leçon suivante. Tous ces exercices que nous venons de voir ensemble doivent être répétés intégralement à chaque leçon, et ce, jusqu'à la dernière leçon, celle qui précède l'EXAMEN. Il ne faut pas craindre de se répéter sans cesse, de faire revenir, comme des leitmotive des mots-clés, ou des phrases-clés, comme par exemple : COUP D'ŒIL - SIGNAL - FREIN Le but de la leçon de conduite ne doit en aucun cas être une promenade, au cours de laquelle l'élève accomplit les GESTES DE LA CONDUITE en fonction des aléas de la circulation. Son but est de rechercher l'Exercice POUR l'Exercice, afin que l'élève acquière comme une seconde nature, le MECANISME, l'AUTOMATISME de la CONDUITE. Je n'ai pas la prétention d'avoir donné ici la formule miracle, la panacée, qui permettrait à tout un chacun, non seulement d'obtenir son PERMIS de CONDUIRE, mais encore d'APPRENDRE A CONDUIRE ! Seulement je pense avoir mis en exergue la base de l'Apprentissage de la Conduite Automobile. Cette base, il vous faut maintenant la mettre en application le plus fidèlement possible. Mais attention : il n'est pas rare que deux professeurs, prodiguant pourtant le même enseignement, procèdent de façons différentes. La FORME peut changer (à chacun sa personnalité, tout de même !), mais le FOND doit être le même, et cela est essentiel, surtout quand on fait partie d'une équipe qui a la charge d'un même stage. J'ose espérer que ce petit ouvrage vous aidera, sinon à vous améliorer, tout au moins à uniformiser vos efforts vers une méthode d'enseignement toujours meilleure. |
19:14 Écrit par Chiara Claude Amy dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conduire, auto-ecole |
Facebook |
Ahora Quien ????
13:40 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
Marc Anthony & Jennifer Lopez - No Me Ames ...
12:43 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
Ti amo mucho...
Amor, te dedico esta cancion con todo mi corazon escuchala muy re q t bien!
12:33 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
** Part II. **
Bien tenir son volant n'est pas si évident:
Encore un point sur lequel on insiste trop peu dans les auto-écoles, même chez M., et pourtant tenir correctement son volant permet de rouler plus détendu tout en gardant la capacité d'intervenir rapidement et à tout moment sur la direction, vers la droite ou vers la gauche (vous verrez que ce n'est pas si évident que ça en a l'air).
De nombreux conducteurs ne prennent jamais garde au travail des mains sur leur volant et parviennent malgré tout à tourner ; cependant, un parfait enchaînement des différents mouvements permet une sécurité accrue au cas où la situation s'avèrerait délicate en milieu de virage (présence d'un obstacle ou voiture qui se met à déraper, mais aussi plus simplement un virage qui se resserre).
Il faut en permanence garder à l'esprit les quatre règles suivantes :
- tenir le volant le plus souvent possible avec les deux mains (corollaire : lâcher le volant ne serait-ce que d'une main le moins souvent possible).
- avoir des gestes amples et larges, et non pas une succession de petits gestes saccadés.
- avoir les mains de part et d'autre du volant lorsque l'on est au beau milieu du virage.
- ne pas laisser glisser le volant entre ses doigts en sortie de virage pour revenir à la ligne droite, mais l'accompagner (comme si on prenait un virage de l'autre côté).

En ligne droite

La position de base de la conduite, celle qui est utilisée en ligne droite, est la position dite "10h10", par analogie avec la position des aiguilles sur un cadran d'horloge. Les pouces sont à l'intérieur, la préhension du volant doit être détendue mais ferme.

Dans une courbe légère à très large rayon
Il est inutile de déplacer les mains sur le volant : elles restent en position 10h10 et participent toutes les deux au léger mouvement nécessaire.
![]() Position 10h10... | ![]() la main droite tire, la main gauche pousse. |

Dans un virage moyen
Dans le cas d'un virage à droite, la main droite va "monter" chercher le volant à l'abord du virage et le tirer vers le bas pendant que la main gauche le laisse glisser. Dans l'axe du virage, les deux mains se retrouvent de part et d'autre du volant sur un plan quasi-horizontal, ce qui laisse le maximum d'aptitude pour surbraquer ou contrebraquer en cas de besoin.
![]() La main droite "monte" chercher le volant... | ![]() la main gauche laisse glisser le volant pendant que la droite le tire vers le bas. |

Dans un virage serré
Toujours pour un virage à droite, la main droite "monte" chercher le volant, cette fois-ci jusqu'à quasiment toucher la main gauche. La suite des opérations est identique et on retrouve les deux mains à l'horizontale dans le virage.
![]() La main droite "monte" jusqu'à la main gauche chercher le volant... | ![]() et le tire vers le bas pendant que la main gauche le laisse glisser. |

Dans une épingle
Pour changer un peu, prenons cette fois-ci l'exemple d'un virage à gauche. La démultiplication de la direction des voitures de tourisme est telle que l'on ne pourra pas braquer suffisamment en un seul mouvement. Il va donc falloir que la main gauche se glisse sous la main droite (on dit que l'on "croise" les mains) pour donner au braquage le maximum d'ampleur. Elle va ensuite tirer le volant vers la gauche, la main droite s'effaçant un court instant pour la laisser passer.
Si la situation l'exige, la main gauche peut revenir chercher une seconde fois le volant pour compléter le braquage, avec toujours comme objectif d'avoir les mains à l'horizontale dans l'axe du virage.
![]() La main gauche se glisse sous la droite... | ![]() qui s'efface pour la laisser passer lorsqu'elle tire le volant... | ![]() avant de reprendre sa place. |
![]() Et si ce n'est pas suffisant, la main droite maintient le volant... | ![]() pendant que la gauche repart chercher le volant... | ![]() et continue le braquage. |
Mais avant tou ça ...
De l'importance d'une bonne position de conduite
S'installer confortablement dans sa voiture est un point capital qui est trop souvent négligé. Une bonne position de conduite doit vous permettre de rouler de façon détendue mais néanmoins efficace : pas question d'être avachi comme dans un canapé, mais pas question non plus de rester agrippé au volant et de rouler crispé.
Le réglage correct de votre position de conduite doit vous permettre d'être à l'aise, c'est à dire de pouvoir rouler longtemps sans subir de fatigue excessive. Mais vous devez aussi pouvoir atteindre toutes les commandes nécessaires au contrôle de la voiture sans vous contorsionner, ni ressentir des tensions anormales. Vous devez également vous assurer que vous disposez d'une bonne visibilité vers l'avant et vers l'arrière. Le but à atteindre est que le corps soit solidaire de la voiture, alors que les membres doivent être le plus détendus possibles.
Concrètement, voici une méthode pratique en cinq points pour arriver à ce résultat.

1) Réglez la distance entre le siège et les pédales
Vous devez pouvoir débrayer à fond sans que votre jambe gauche ne se trouve en extension (à fortiori votre pied !). Même si la pédale d'embrayage ne requiert pas une très grande sensibilité, vous devez absolument proscrire une position du siège trop éloignée des pédales qui vous contraindrait à débrayer avec seulement la pointe du pied.

Il est également important de savoir se caler en appuyant le pied gauche sur l'emplacement du passage de roue lorsque vous n'êtes pas occupé à utiliser la pédale d'embrayage.

2) Réglez l'inclinaison du dossier
Ce second réglage doit vous permettre de trouver la bonne distance entre le haut du dossier et le volant. Pour cela, il existe un truc tout simple : assis normalement, vous devez pouvoir atteindre le haut du volant avec la paume de votre main sans décoller vos épaules du dossier. Vos bras ne doivent pas être en totale extension, vous devez pouvoir forcer sur le haut du volant, voire même glisser votre paume derrière le haut du volant : ceci vous garantit que vous aurez suffisamment de latitude pour tourner votre volant dans toutes les directions sans effort.
Attention, faites successivement ce réglage pour vos deux bras, car certains véhicules peuvent avoir un volant légèrement excentré, même s'il n'en paraît rien à première vue.


3) Peaufinez votre position avec le réglage en hauteur et le réglage du soutien lombaire
Certaines voitures offrent des possibilités de réglage en hauteur de l'assise ; c'est un plus qu'il ne faut pas négliger, car il permet, une fois trouvées les bonnes distances fonctionnelles, d'améliorer sensiblement le confort, en particulier au niveau visuel. En effet, en fonction de votre taille et de la configuration de la voiture, vous devez vous assurer que vous avez une bonne visibilité aussi bien vers l'extérieur que sur tous les indicateurs du tableau de bord.
Plus rare, le réglage du soutien lombaire permet quant à lui d'adapter la mousse du siège à la cambrure de votre dos : sur les longues distances, c'est un gage de confort inestimable.


4) La position "autoroute"
A partir de la position de base, il est possible d'adopter une position de conduite plus relaxante : reculez l'assise d'un cran, descendez très légèrement le dossier, et vous obtiendrez une assise moins raide, dite position "autoroute", que vous réserverez aux longs trajets qui ne demandent pas d'être très réactifs au niveau du volant parce qu'ils se passent sur route rectiligne et sèche, où l'adhérence est maximale.
Cette position plus décontractée permet de rouler plus détendu, mais n'oubliez pas de revenir à vos réglages standards dès que vous retrouvez des conditions de circulation habituelles (entrée dans une ville) ou dégradées (pluie, neige, brouillard).
Attention : n'effectuez jamais le réglage de votre position de conduite en roulant ! Votre siège pourrait reculer brusquement de plusieurs crans et vous faire perdre le contrôle du véhicule. Prenez le temps de vous arrêter pour cela.

5) Les accessoires
Une fois trouvée la position idéale, ne démarrez pas avant d'avoir réglé très précisément vos rétroviseurs (intérieur et extérieurs). Si la voiture n'est pas votre véhicule habituel, prenez quelques minutes pour étudier la position et le fonctionnement des diverses commandes ; cela vous évitera des hésitations qui peuvent parfois se révéler dangereuses.
Se caler avant de prendre son virage:
L'ennemi : la force centrifuge
Lorsqu'une voiture se trouve dans un virage, elle est soumise à la force centrifuge qui a tendance à l'éjecter vers l'extérieur du virage. Il en va de même pour tout ce qui se trouve à l'intérieur de la voiture, y compris le conducteur. Cette force, d'autant plus forte que la vitesse est élevée et que le rayon du virage est petit, aura donc tendance à vous faire glisser dans votre siège.
Le réflexe normal pour résister à la force centrifuge, c'est de s'agripper au volant. Or, c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire, car vous bloquez ainsi les muscles de vos bras et de vos mains au moment même où la conduite nécessite que vos membres supérieurs soient le plus détendus possible.

Si vous avez correctement réglé votre siège, vous disposez d'une méthode beaucoup plus efficace pour résister aux effets de la force centrifuge : vous allez vous caler dans le virage avec votre pied gauche.
Pour cela, il faut appuyer très fort le pied gauche sur l'emplacement du passage de roue, de façon à bloquer votre bassin au fond du siège. Si votre appui est correct, il est même possible au milieu du virage de lâcher le volant de la main extérieure au virage et de ne le tenir que de la seule main intérieure. Votre jambe gauche doit être la seule partie de votre corps à être crispée, le reste de vos membres devant au contraire rester souples et détendus, capables d'exécuter des mouvements amples sans aucune brusquerie.
Se caler est également primordial pour bien faire corps avec l'auto et ainsi mieux sentir ses réactions.
Une bonne habitude à prendre est donc de toujours se caler en virage, dès que le pied gauche a fini de relâcher la pédale d'embrayage, ce qui implique d'avoir rétrogradé pour être sur le bon rapport de boîte de vitesse avant l'entrée en virage. Forcez-vous à y penser à chaque courbe et à chaque virage, jusqu'à ce que cela devienne un réflexe.
Changer de vitesses sans risque
Changer de vitesse est une des actions de base de la conduite automobile et à ce titre, on est souvent persuadé qu'il n'y a qu'une façon de changer de vitesse. Ce n'est pas tout à fait le cas... Tout comme pour la tenue du volant, il est possible de rester dans l'à-peu près, mais ce n'est qu'en utilisant une méthode simple mais rigoureuse que l'on pourra changer de vitesse sans aucun risque de fausse manoeuvre.
Si l'on rate une vitesse, justement, quel est le risque ? Il peut concerner la mécanique en cas de surrégime : si vous croyez par exemple rétrograder de 5ème en 4ème et qu'en réalité vous sélectionnez la 2nde, le moteur ne va pas du tout apprécier ! Dans d'autres cas, c'est carrément votre sécurité qui peut être en jeu : imaginez que vous abordiez une épingle en 2nde et qu'au lieu d'enclencher la 1ère, c'est la 3ème que vous sélectionnez, vous risquez d'être surpris par le manque de frein moteur et de vous retrouver dans le décor ou sur la voie d'en face.

En pratique

Vu que les Renault 4L, R16 ou Peugeot 204 et leurs leviers au volant ou sur la planche de bord ne courent plus les rues, et que les palettes de changement de vitesses au volant sont encore réservées aux monoplaces de Formule 1 ou aux voitures de rallye WRC, on peut dire que 99% des voitures qui circulent actuellement ont un levier de changement de vitesses au plancher, entre les sièges avant.
Par ailleurs, la grande majorité des boîtes de vitesses étant pourvues de 5 rapports (on ne tient pas compte de la marche arrière, qui ne nous intéresse pas en circulation normale) et étant étagées comme sur l'illustration de droite, c'est cet exemple que nous allons décortiquer ci-dessous.
Rien de bien compliqué, juste quelques bonnes habitudes à prendre et vous n'y penserez même plus par la suite.

Passage de la 1ère et de la 2nde
Pour enclencher la 1ère ou la 2nde, votre main doit prendre le levier de vitesses par la droite, paume de la main orientée vers la gauche. Cette position de la main vous permet d'assurer une traction correcte vers la gauche, qui annule l'effet du ressort de rappel vers la position "point mort". Ceci permet l'engagement correct des deux premiers rapports.

3ème, 4ème et 5ème
Pour la 3ème et la 4ème, votre main doit idéalement pivoter pour se placer à la gauche du levier, paume de la main orientée vers la droite. Sans exercer aucune pression ni vers la droite, ni vers la gauche, vous poussez simplement le levier vers l'avant à l'aide de la paume du pouce pour passer la 3ème, ou vous le tirez vers l'arrière pour passer la 4ème.
Il est également admis de poser la main quasiment sur le dessus du levier, mais il est très important de le manoeuvrer en s'aidant de la paume du pouce, pour bien différencier de la prise 1ère ou 2nde.
Enfin, pour enclencher la 5ème, vous gardez la paume de votre main orientée vers la droite, mais vous exercez cette-fois ci une pression vers la droite pour contrer l'effet du ressort de rappel.
Entraînez-vous aussi longtemps que nécessaire pour que cette façon de changer de vitesses devienne un automatisme, et corrigez-vous si vous vous surprenez à prendre le levier autrement.
Conseils pour une utilisation optimale des moteurs:
Conduire de façon responsable et défensive, c'est en premier lieu adapter son allure aux conditions de circulation ainsi qu'aux éléments extérieurs pouvant influer sur la sécurité (conditions météorologiques par exemple). C'est aussi savoir adapter sa conduite pour procurer à ses passagers un voyage sûr et reposant. C'est enfin savoir exploiter au mieux les capacités du véhicule pour consommer le moins de carburant possible tout en obtenant les meilleures performances dont est capable le moteur.
Mais pour ce dernier point, en pratique, comment faire ? C'est très simple.
Il faut tout d'abord savoir qu'un moteur possède deux caractéristiques principales : le couple maximal et la puissance maximale. Pour faire simple, on peut dire que le couple traduit la capacité d'un moteur à "tracter" un véhicule en situation difficile (démarrage et/ou montée) alors que la puissance caractérise ce qu'il peut faire de mieux, en situation idéale (véhicule déjà lancé) ; une voiture puissante est capable de rouler beaucoup plus vite qu'une voiture moins puissante, cela paraît évident.

Le compte-tours d'une petite citadine à moteur diesel : couple maxi :
Ces deux caractéristiques conjuguées vont déterminer le caractère du moteur : une voiture ayant un couple élevé va être souple à bas régime et avoir de bonnes reprises. Une voiture avec une puissance élevée va permettre d'atteindre de plus hautes vitesses.
Le but du jeu est donc d'avoir un couple élevé à un régime moteur le plus bas possible ET une puissance élevée à haut régime. Ainsi, la plage d'utilisation du moteur sera large, le moteur sera qualifié de souple car il permet de rouler sans devoir continuellement changer de vitesse. A l'inverse, un moteur dit "pointu" est celui qui a un couple maxi à un régime relativement élevé, assez proche de la puissance maxi : pour rester dans la plage utilisable, on doit sans arrêt jouer du levier de vitesse, ce qui est acceptable en rallye mais guère reposant dans la circulation de tous les jours. En deça du couple maxi, le moteur s'essouffle tout en consommant énormément. Au-delà du régime de puissance maximale, il plafonne et consomme plus, sans pour autant offrir de meilleures performances. Enfin, si on monte jusque dans la zone rouge, c'est l'affolement des soupapes et la détérioration du moteur à plus ou moins long terme.
Dans l'exemple illustré ci-dessus (qui illustre au passage l'utilité du compte-tours dans une voiture), on devra donc théoriquement veiller
Le changement de vitesses tel qu'il est enseigné dans les l'auto-écoles valide empiriquement cette pratique : on vous recommande par exemple d'utiliser la 1ère pour le démarrage, puis de passer très rapidement la 2nde, la 3ème à partir de 35/40 km/h, la 4ème à partir de 60 km/h et enfin la 5ème aux environs de 90 km/h. Cela correspond à une conduite souple sur une petite voiture citadine à moteur diesel telle que celles utilisées par les auto-écoles, CQFD !
Enfin, un rapide comparatif des performances entre les moteurs essence ou diesel met en évidence une généralité sur les voitures de tourisme courantes : les moteurs diesels tournent moins vite et sont souvent plus coupleux, et ils possèdent une plage d'utilisation décalée vers le bas.
La drogue / l'alcool:
Selon un décret paru dans Journal Officiel, tout conducteur impliqué dans un accident mortel doit subir un dépistage systématique de consommation de drogue. Le test, consistant en une analyse d’urine éventuellement suivie d'une prise de sang, est pratiqué grâce à un kit qui permet de mettre en évidence la consommation de drogues, principalement à base d’opium, de cannabis, d’amphétamines et d’héroïne.
Bonne idée? Certes! D'ailleurs l'actualité des accidents de la route ne mettent que trop rarement en évidence l'augmentation du nombre d'accidents graves dûs à la consommation d'alcool, l'utilisation de drogues ou de médicaments. Outre le joint de cannabis qu'il est de bon ton de consommer dans une certaine bonne société branchée et les drogues dites plus "dures" que se partagent les camés-paumés-dealers, il ne faut en effet pas oublier que de nombreux médicaments de type amphétamines ou antidépresseurs entraînent des troubles du comportement qui ont une incidence évidente sur la conduite automobile. Or, s'il est difficile d'avoir des statistiques fiables pour ce qui concerne le pétard ou la barette de shit, on sait quand même que près de 10~30% des ados et adultes consomment régulièrement en FR (et encore plus en BE) des médicaments qui peuvent interférer sur leurs capacités d'analyse et de réaction. A titre d'exemple, on estime le chiffre exact de consommation de cannabis en 2009 être de 35%; chiffre énorme en pensant que la partie la plus touchée par cette horreur reste la tranche d'âge la plus vulnérable, celle des 17-27 ans, donc ceux qui sortent, boivent, ne pensent qu'à s'amuser avant tout, et causent ainsi la mort de milliers de conducteurs "sains" en mettant une fin brutale à leurs vies...!
Mais... où reste donc l'alcool dans tout ça ? On sait depuis fort longtemps que l'absorption de substances alcoolisées entraîne des états largement incompatibles avec la conduite, et pourtant on reste désespérément scotchés à notre barrière des 0,5 ~0,8 g/l qui serait garante de tous les maux, comme par magie... {sic}
Taux de % (rapport Janvier 2009) sur l'estimation du nombre de consommateurs de substances psychoactives (Europe dont Belgique!):
Produits licites
Alcool
Usagers quotidiens: 6 400 000
Usagers réguliers: 9 700 000
Usagers répartis sur l'année: 39 400 000
Produits illicites
Cannabis
Usagers quotidiens: 550 000
Usagers réguliers: de 1 200 000 à 3 900 000
Expérimentateurs: 12 400 000
Et puis, savez-vous que trop souvent ces "salopperies" sont coupées avec d'autres saloperies (plastique, parafine, triclo, ether quand ce n'est pas de la mort au rat...)??? Enfin, s'il y a au moins quelqu'un qui profite de cette consommation et s'en enrichit, c'est bien l'Etat, non ? A chacun de voir et de faire son choix là-dedans..
08:56 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : securite routiere, conduite defensive |
Facebook |
25.07.2009
xx "Burbujas de Amor" xx - For you with love ...
Un corrazon ... Amor amor, ...
12:52 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
Cours conduite - 24/07/2009
Passionnée par mes cours de conduite, même si je ne suis pas encore bien à l'aise, et fais beaucoup, beaucoup d'erreurs...
Petit résumé de ma 3. leçon d'hier, entraînement dans le calme, près d'un parc, toutes les conditions idéales pour apprendre.
12-Démarrage et arrêt
On change de vitesse avec la paume de la main. On passe de la 1. à la 2. tout en douceur, par contre la pédale d'embrayage
enfoncée rapidement.
D'abord, le pied droit étant sur le frein, il faut enfoncer à fond l'embrayage avec le pied gauche, puis passer la première vitesse.
Passage de la première et de la deuxième:
Pour passer la première vitesse: amener le levier vers la gauche puis le pousser en avant.
Pour passer par la suite de première en deuxième: amener le levier en arrière tout en le maintenant vers la gauche.
Il ne faut pas passer par le point mort entre la 1ère et la 2ème vitesse.
Doser l'accélération:
Démarrage et arrêt:
Le démarrage est provoqué par l'embrayage et non par l’accélérateur:
Démonstration: La preuve est que si on lève l'embrayage (jusqu'à son point de contact et l'y tenir) SANS accélérer, on peut très bien faire avancer la voiture, à condition de lever le pied gauche très progressivement!
L'embrayage sert à mettre en contact le moteur avec les roues.
Pour que ce contact se fasse en douceur et non brusquement, il est nécessaire le lever l'embrayage très doucement, car si l'axe des roues (vitesse = 0 tours/min.) vient brusquement en contact avec l'axe du moteur (vitesse = +/- 1000 tours/min.), la voiture serait d'un seul coup projetée en avant et le moteur s'arrêterait!
Au départ, les deux parties ne pouvant pas tourner de façon simultanée à la même vitesse!
L'accélérateur à lui seul ne fait pas avancer la voiture, il sert seulement à faire tourner le moteur plus vite.
En roulant, il ne faut bien sûr pas maintenir son pied posé sur l'embrayage, mais sur le passage de roue à gauche (4ème pédale).
Pour arrêter, le fait de ré appuyer sur l'embrayage dissocie le moteur des roues.
Celles-ci ne sont plus entraînées par le moteur mais la voiture continue à avancer par inertie (en roue libre).
Il faudra donc agir directement sur les roues en appuyant sur la pédale de frein pour ralentir et immobiliser le véhicule.
Note: l'exercice ci-dessus n'est valable que sur terrain PLAT et à titre de démonstration UNIQUEMENT!
Les étapes à suivre pour un démarrage normal
Le but, c'est bien sûr d'automatiser la séquence "démarrage / arrêt".
I - Mettre un peu de gaz, le moteur va tourner bien sûr un peu plus vite (+/- 2000 tours/minute). Il faut que le moteur ait suffisamment de puissance à faire bouger tout le poids de la voiture.
Cette vitesse de rotation devra être déterminée plus tard à l'oreille.
Les gaz doivent donc être constants au démarrage.
II – Point de contact : quand on lève progressivement l'embrayage, on va percevoir le moment où le moteur vient en contact avec les roues).
Ce frottement entre les deux parties va être perçu de façon évidente car la voiture va commencer à s'ébranler et à doucement avancer.
Il est utile de retenir l'endroit approximatif où se trouve le point de contact.
(L'idéal, c'est de lever l'embrayage en même temps que l'on appuie sur l'accélérateur, mais ceci viendra avec l’expérience !).
La voiture devra avancer encore sur quelques mètres avant de passer aux étapes suivantes.
III – Charger encore plus l’accélérateur de façon à mettre encore plus de gaz.
IV – Relever progressivement et complètement la pédale d’embrayage.
A ce moment, quand on retire son pied complètement de la pédale d'embrayage et on peut accélérer franchement pour que la voiture avance avec plus de facilité et atteindre ainsi une certaine vitesse.
Pour arrêter :
On ne s'arrête pas de la même façon en 1. qu'en 2.:
En 1., étant donné qu'on n'a presque plus de vitesse, on se trouve donc déjà dans les 4 derniers mètres de freinage, et là on peut donc commencer par pousser l'embrayage à fond, et ensuite doser son freinage sans accoups.
Par contre, lorsqu'on freine en 2., là on roule encore à une certaine allure, et donc on fait glisser (on ne lâche pas) le pied de la pédale droite vers le frein, et ce n'est que lorsqu'on arrive dans les 4 derniers mètres, tout à la fin, que l'on appuie à fond sur la pédale d'embrayage et que l'on s'arrête très bien et sans accoups.
I - Il faut d’abord lâcher l'accélérateur de manière à ce que le pied droit aille chercher le frein.
II - Ensuite pousser sur l'embrayage au moment précis que la voiture est sur le point de s’arrêter!
Note : Si on pousse sur l'embrayage avant de lever son pied de l'accélérateur, le moteur va tourner dans le vide et s'emballer inutilement (l'élève le remarquera bien par la suite).
Si on pousse sur l’embrayage alors que la voiture a encore une certaine vitesse, elle va encore avancer par inertie.
On ne dispose à ce moment que d'un seul frein: uniquement le frein qui agit sur les roues (le frein à pied). La distance de freinage sera allongée!
Ce n'est que quand la voiture est complètement à l'arrêt que l'on passe au point mort pour, après, lâcher l'embrayage.
Faire répéter plusieurs fois la séquence démarrage/arrêt.
12.1-Démarrage-Arrêt (long, court)
Quand on s'immobilise, l'embrayage étant enfoncé:
Arrêts longs (+/- plus de 30 sec.): on repasse au point mort, on tire éventuellement le frein à main.
Ceci dans le but de s'éviter une crampe à la jambe gauche!
Arrêts courts: on reste en 1ère, le pied droit sur le frein.
12.2-Dosage du freinage
Freiner moins fort dans les derniers centimètres pour éviter les à-coups.
Pendant toute la phase de freinage, il faut doser son frein, chercher ce dont on a besoin comme freinage.
Il faut pouvoir "jouer" avec ce frein.
Il est évident qu'on ne soulage pas son freinage si on arrive trop vite sur l'obstacle !
En bref concernant les dosages:
L'accélérateur, au démarrage: + + +
Le frein, quand on s'arrête: - - -
Note: - Plus on roule lentement et plus on freine, plus la voiture risque de bloquer net.
- Selon qu'on est en montée ou en descente, on n'accélère ou on ne freine pas de la même façon. Surtout si ça descend, ne pas freiner trop tard et ne pas laisser la voiture aller toute seule, donc, il faut tenir autant que possible le pied sur le frein dans les descentes.
Il faut doucement abaisser le pied jusqu'à percevoir une petite résistance de l'accélérateur, ensuite appuyer très doucement et très progressivement jusqu’à entendre que le moteur tourne effectivement plus vite.
Le dosage de l'accélérateur est primordial!
S'il y a un compte-tours, il est bon de l'utiliser pour contrôler le dosage de l'accélération (cela peut se faire uniquement quand on est encore à l'arrêt!).
Le bruit que le moteur fait à tel ou tel régime peut, par la suite, aussi être utilisé comme indice.
Note: Si on n'entend pas le moteur tourner, soit on vérifie le compte-tours, soit on donne un petit coup d'accélérateur. Ceci pour ne pas vouloir redémarrer un moteur qui tourne encore !
12:43 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
01.02.2009
Toujours là ... !!!
Je ne pensais pas ... Encore des images de ma vie ...

(avec mes sisters, Aless etc.) - January 2009



09:32 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
29.01.2009
Bye Bye ... ♥ ♥ ♥
Oui, parce que mon blog va prendre fin, non que je n'aie plus rien à écrire, mais par faute de mon chéri qui m'a installé une homepage personnelle, où tout est tellement plus simple que de venir se "log-in"-er sur Skynet!
Quelques mots en passant donc rapidement pour dire que ma vie ne cesse de s'embellir de belles et bonnes choses, de succès professionnels et personnels, et que dans l'ensemble "la vita e bellissiiiiiima"!!!
Il ne faut pas oublier que j'ai parfois l'occasion de voir l'un ou l'autre de mes "ex", et chaque fois je me félicite de les avoir laissé à leur "honte", car pas un ne me faisait honneur, surtout le dernier, X., toujours aussi c.. et bon à rien!
Ainsi va la vie: si les hommes n'ont jamais réussi à instaurer une vraie justice équitable, la vie elle-même s'en charge, et un jour ou l'autre, celui qui a pris les chemins déviants de la tromperie, du vice, du mensonge et de la lâcheté se trouve puni tout seul sans s'y attendre ... Merci Vie, Toi qui règne sur tous ces incapables et prétentieux mais dont aucun n'a le moindre pouvoir sur Toi! Règne sereinement et inflige à l'homme ce qu'il mérite, la juste punition: Toi qu n'es ni un Dieu quelconque ni un être humain, je te vénère et te rends Grâce.
Chiara le 29 janvier 2009






La soirée à ne pas manquer pour un spécial
Valentine's
Happy Night!!
19:31 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
08.10.2008
Quel sera le modèle ?!
On parle beaucoup, on vit une société de "dialogue", chacun peut émettre ses idées, se dire "libre" de faire ses propres choix, et pourtant! N'est-on pas esclave d'une société qui nous ment chaque jour davantage? Jusqu'où ira donc cette supercherie? Car, ne vous trompez pas: plus on "blogue" et plus on est dépendant de ce système. C'est une perte de temps que personne ne prend au sérieux. Egalement, le succès de Facebook démontre à quel point vous et moi sommes tombés bas, et sommes en manque non seulement de repères, mais d'AMOUR! D'où vient ce BESOIN constant de s'afficher en photos, vidéos, dévoiler sa vie publiquement, de se faire un nombre important d'amis, la plupart anonymes? ...
Certains se disent OPTIMISTES pour l'avenir... croyez-vous que l'avenir sera rose-bonbon et que les générations futures seront relever les multiples défis que nous et les anciens n'avons su/pu résoudre ?
Ma foi, que ce monde s'écroule, que la planète agisse et nosu donne une bonne raclée bien méritée, c'est la seule chose que je vois venir ... Mais croire que nos drogués de jeunes (drogués d'Internet, de substances, de télé, de toutes ces conneries dont notre monde se remplit toujours +) relèveront ce monde du trou dans lequel il est tombé et s'enfonce toujours + me semble très utopiste, pas meme les canards et les oies n'y croieraient!!! Mieux vaut en profiter un max, s'éclater tant qu'on peut, et tout quitter sans le moindre regret un jour ... Se sentir concerné par qqch que nous n'avons pas choisi, PANIQUER ou s'EXTASIER devant les miracles d'un futur laissé entre les mains de débiles-mentaux est autant idiot. Que ce monde aille là où il doit ... 
12:45 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
03.09.2008
me revoilà!!
Salut mes copines...
Après tant de vacances et de temps passé auprès de mon mari (car, oui, il y a aussi eu notre grand mariage), je continue à vous informer de mes News. Bisous!



Notre New Home ...




14:02 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
14.05.2008
La Dolce Vita!

11:39 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
19.04.2008
19_04_2008
Somebody told me about this young & lovely beauty:
18:08 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
10.04.2008
de longs songes, Part II
Sur cette étrange nuit et tous les reves qui s'y rallient:
C'était une grande discussion enflammée de polémique sur mes visions;
Comme souvent au cours de tels songes, je fais face à deux obstacles:
1) L'antipathie "innée" de mes parents vers moi - comme une sorte de rejet naturel, qui se traduit d'après l'interprétation que je me suis toujours faite des images de tous les films enregistrés dans mon enfance, avec une mère raide et rebelle, et un père qui ne valait guère mieux, à toujours chahuter, interrompre mes heures de sommeil pour en arriver jusqu'à me déstabiliser - il était temps pour moi de quitter cette famille infernale, qui s'est certes ensuite améliorée, mais qui fut longtemps un véritable cauchemar!
Enfin, j'argumentais l'orientation de la vie selon ce principe que j'ai assimilé:
MAL vs. BIEN
Le Mal est associé à l'élément vainqueur car actif par excellence;
Le Mal se répand et se fait toujours sentir quand il est présent.
Le Bien? Il est si doux qu'on ne le voit pas, on le nie souvent.
Il est l'élément passif par excellence, car il vit de sa propre aura et ne se soucie pas de se répandre "en force" et de faire parler de lui.
Si l'on regarde dans l'histoire, à travers certaines figures marquantes, on constate que le Bien n'a jamais remporté de victoire contre le Mal, ce qui signifie
Que si le Mal doit absolument gagner et qu'il n'y a jamais eu et n'y aura jamais de Salut sur Terre, ni de "Happy End" -
Seuls les loups et les chacals auront le dernier mot. Ainsi le veut la logique de ce mal auquel nous sommes soumis depuis toujours-
Amen!!

15:13 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
de long songes ...

12:35 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
16.03.2008
Heureuse, de retour de voyage
Bonjour C.
Amaï, ça fait déjà très longtemps que je n'ai plus tenu mon petit carnet de bord. Serait-ce le bonheur? J'arrive d'un long et magnifique voyage, avec mon Oppa biensûr, qui nous a conduit cette fois en Italie, Rome et Milan. Plein d'images ensoleillées dans ma tête, de visites, d'art, de savoir-vivre et de dolcetta à l'italienne. Les voyages me permettent de réaliser à quel point je parviens à réaliser pleinement un idéal de liberté, chose que chacun de nous tend à rechercher mais difficile à réaliser; est-ce donc si difficile? Moi aussi je me bats contre les petits maux de la vie de tous-les-jours, moi aussi je travaille dur pour mériter mon niveau de vie et les privilèges qui me sont accordés, moi aussi je dois accepter et gérer, mais j'y arrive très bien, dans la joie, en riant, et chaque mal passe sans laisser de trace en moi ni dans ma vie. Peut-être ai-je toujours réussi à faire les bons choix, même si certains n'étaient pas évident dès le début. Tout a confirmé que j'étais dans le vrai vis-à-vis de la majorité de mes choix, ce qui m'a donné toute cette force vitale, cette inestimable confiance en moi et en mes valeurs; oui, la vie est belle, et doit continuer à l'être encore mieux.
Je suis heureuse de pouvoir vous faire découvrir quelques-unes de mes belles escapades italiennes - Et je vous dis déjà "à bientôt" pour un nouvel épisode de ma vie de Princesse, Ô et combien digne d'être vécue!!!

Vue de la terrasse intérieure:




Mes coups de coeurs et amis fictifs rencontrés lors de mes lectures et voyages février-mars 2008:
Emilie du Châtelet
• Une fille de l'aristocratie
Gabrielle de Breteuil devenue marquise du Châtelet par son mariage est plus connue sous le prénom d'Émilie. Parisienne née le 17 décembre 1706, elle appartient à la grande noblesse de robe : un aïeul contrôleur général des finances, un père courtisan, un cousin ministre de la guerre sous Louis XV, un neveu qui sera Secrétaire d'État sous Louis XVI. Les Breteuil habitent un hôtel donnant sur les Tuileries, tiennent salon, reçoivent le poète J.B.Rousseau ou l'illustre Fontenelle avec qui, dès 12 ans, Émilie discute de science. Breteuil père adhère aux idées de Voltaire ; il ouvre sa bibliothèque à sa fille, lui donne à domicile et non au couvent une éducation à base de latin, de mathématiques et de langues vivantes. À dix-sept ans Émilie lisait Locke dans le texte!
Par ailleurs le comportement de Mme du Châtelet peut être analysé comme le pire du modèle aristocratique de ce siècle. Son attitude hautaine pour les personnes de moindre condition choque sa cousine Mme de Graffigny (3). Sa passion pour les jeux de hasard est maladive ; elle perd à la cavagnole jusqu'à 80 000 £ chez la Reine à Fontainebleau… avant que Voltaire ne lui montre qu'elle jouait contre des tricheurs. Et son amour maternel est inexistant.
© Musée des Beaux-Arts de Bordeaux
• Une collection remarquable d'amants
Le 27 septembre 1725, Émilie épouse Florent Claude du Chastellet qui fait carrière dans l'armée. Ils s'installent dans le château familial à Semur mais elle revient accoucher de sa fille à Paris, le 30 juin 1726 chez Catherine de Richelieu. Puis ils eurent deux fils nés le 20 novembre 1727 et en 1732. Mais la séparation avec du Châtelet était déjà consommée. Dès 1728 elle a pris un amant, le comte de Guébriant. Mais c'est un Dom Juan ! Folle de jalousie. Elle le remplace en 1729 par le frère de son amie : le duc de Richelieu, 35 ans, déjà fier de trois séjours à la Bastille, de son élection à l'Académie française (comme parent du cardinal) et membre du Parlement de Paris depuis 1725 (en tant que pair de France) ; après leur liaison, le duc restera un ami. En 1734, elle l'avait quitté pour Maupertuis son professeur de sciences qu'elle poursuit de sa passion. À la même époque elle s'est aussi liée à Voltaire qui vient de remporter un triomphe avec "Zaïre"; c'est avec lui qu'elle aura sa plus grande passion. Plus tard elle trompera Voltaire avec Saint-Lambert, voire avec Gaspar Koenig.
• Une mère éloignée de ses enfants
Mme du Châtelet illustre bien la grande époque de l'indifférence maternelle car elle fut mère dans le premier XVIIIè siècle, avant la mode de l'engouement pédagogique. Elle est peu intéressée par l'éducation de ses enfants. Elle invite Maupertuis à la rejoindre dans la même lettre où elle lui annonce qu'elle vient de perdre son cadet en bas âge. Elle est parfaitement consciente de son peu de fibre maternelle quand elle écrit à son ami Aldonce de Sade : « J'ai perdu le plus jeune de mes fils. J'en ai été plus fâchée que je ne l'aurai cru et j'ai senti que les sentiments de la nature existaient sans que nous nous en doutassions.» (Lettre du 6.9.1734). Elle marie certes sa fille à un duc italien, mais Françoise n'a que 16 ans, et Montenero - Caraffa est disgracieux et plus âgé de vingt ans. Elle choisit certes pour son fils Louis un précepteur recommandé par Voltaire, mais ce Linant n'est qu'un paresseux et mauvais latiniste. En 1741 elle demande à Wolff (alias Christianus Wolffus) de lui trouver un professeur de mathématiques pour son fils alors qu'elle pourrait lui enseigner les maths elle-même: «Elle veut bien payer pour l'éducation de ses enfants, mais pas de sa personne ni de son temps» tranche Élisabeth Badinter.
• Émilie et Voltaire : le couple idéal du XVIIIè siècle ?
C'est inspiré par la “Divine Émilie” que Voltaire rédige sa célèbre "Épître à Uranie". La muse est efficace. Comme il l'écrit en 1737 au roi de Prusse : «Minerve dictait et j'écrivais». Mais la poésie n'est qu'une activité parmi d'autres...
Elle installe son amant au château de Cirey, une propriété familiale bâtie sous Louis XIII. De 1734 à 1749, c'est la résidence principale de Voltaire, qui la fait agrandir d'une galerie et d'un théâtre dès 1735, car, folle de théâtre, Émilie interprète à Cirey plusieurs pièces, à commencer par celles de… Voltaire. En décembre 1738, elle sort pendant quelques jours sa fille du couvent uniquement pour jouer une servante de comédie. Il fallait s'y attendre : Voltaire finira par la tromper à Cirey même avec une actrice, Mlle Gaussin. Le château lorrain voit converger les familiers et les intellectuels ; mais cela n'en fait pas un salon mondain. La marquise aimerait plutôt constituer autour d'elle une sorte d'alternative à l'Académie des Sciences mais elle n'aime pas donner des réceptions fastueuses qui fidéliseraient ces élites. Bien qu'épicurienne impénitente, elle ne propose à ses invités ni bons vins ni recettes gastronomiques.
Mme du Châtelet doit aussi protéger Voltaire de lui-même et de ses ennemis. Cirey étant aux portes de la Lorraine, il peut passer la frontière quand les menaces planent, ce qui arrive en 1736, à cause du “Mondain”. Mais la proximité de la frontière n'est pas une garantie totale ; Émilie doit empêcher Voltaire de traîner en justice Deffontaines l'auteur d'un méchant libelle : la “Voltairomanie” vendu à 2 000 exemplaires en quinze jours à la fin de 1737. Elle se démène aussi pour gommer ses gaffes : le scandale du “Mahomet”, la lettre à Frédéric II (le seul vrai rival d'Émilie dans ces années) pour le féliciter d'avoir trahi la France en 1742. Il est vrai que Voltaire l'aide pour ses dettes de jeu, et l'accompagne à Bruxelles pour régler le long procès de l'héritage de la famille du Châtelet.
Mme du Châtelet ne veut pas être traitée de femme savante, comme on le faisait du temps de Molière. Pourtant, si les temps n'avaient pas changé, c'est bien ce qu'il lui serait arrivé, et on peut en donner plusieurs "raisons". Quand aucune femme ne s'intéresse aux ouvrages d'économie politique en 1735 elle traduit “La Fable des Abeilles” de Mandeville (4). Chaque matin, Voltaire et Émilie lisent et commentent la Bible. Elle rédigera cinq volumes de commentaires : “Examen critique de la Bible”. En frontispice de son livre “Il Newtonianismo per le dame” Algarotti fait figurer le portrait d'Émilie car elle a fait la correction de l'édition de 1737. La même année, l'Académie des Sciences lance un concours sur la nature du feu et elle y participa avec Voltaire qui avait installé un cabinet de physique à Cirey (5). Emilie le poussait vers la physique et lui conseillait de laisser tomber l'histoire et même la poésie! Elle s'intéresse évidemment à l'expédition de Maupertuis en Laponie (avril 36-août 37) pour mesurer l'arc de méridien sous le cercle polaire, tandis que La Condamine fait la même chose au Pérou. Et ce n'est pas tout…
Elle est attirée par les sciences physiques. Avant Marie Curie, elle fut la seule femme de science de notre histoire. Quand la passion de Voltaire pour Émilie et donc pour la physique décline après 1740, sa passion à elle pour les sciences ne fait que se renforcer. Contrairement à ce qu'écrit la perfide Mme du Deffand, Émilie n'étale pas sa science devant les profanes mais souhaite le faire devant ses pairs qu'elle invite à Cirey, ou avec qui elle correspond, d'abord pour obtenir des explications, ensuite pour dialoguer voire polémiquer. Ainsi est-elle en relation avec le mathématicien Jean Bernouilli, avec Clairaut, avec le père François Jacquier, avec Wolff, et avec Gaspar Kœnig – qui a été un professeur de la marquise, sinon son amant, l'a convertie aux idées de Leibniz et aidée pour certains chapitres de son manuel. Les Institutions de Physique sont publiées en 1740 : ce gros traité de 450 pages. est suivi de la querelle avec M. de Meiran, le secrétaire de l'Académie, peu soucieux de voir saper le système bien français de Descartes. Déiste pour les besoins de sa physique, elle est plus attirée par l'athéisme que Voltaire, mais Émilie ne semble pas s'être intéressée aux idées de Spinoza, l'inspirateur des “Lumières radicales” (6).
Il n'est donc pas difficile de comprendre l'admiration profonde de Voltaire pour un tel esprit que celui d'Émilie. Élisabeth Badinter le dit clairement : « quelle autre femme aurait pu prétendre se montrer à la fois physicienne et philosophe, lire Cicéron et Pope dans le texte, […] chanter l'opéra la nuit et retrouver Newton le jour ?» L'amateur éclairé devient un expert que Voltaire ne peut plus suivre et Clairaut l'a confirmé : « J'avais là deux élèves de valeur très inégale, l'une tout à fait remarquable, tandis que je n'ai pu faire entendre à l'autre ce que sont les mathématiques.» Néanmoins, six mois après son décès, Voltaire lui préfère la célèbre Mme Denis «fraîche, pulpeuse et dénuée de scrupules» (dixit É. Badinter) et cette Mme Denis n'a rien de l'intellectuelle que fut Émilie du Châtelet.
• La scientifique qui fit connaître Newton
Le “Discours sur le bonheur” date de 1747 : elle est alors tout occupée par la physique de Newton, sa dernière grande passion; Voltaire l'appelle de nouveau «Mme Newton-pompon du Châtelet». Ils sont ulcérés de voir l'Académie des Sciences faire obstacle à la physique de Newton parce qu'il n'est pas français.
Lors de son séjour à Londres, Voltaire n'avait pas rencontré Newton mais il commença à s'intéresser à la nouvelle physique de l'attraction, contre la théorie des tourbillons de Descartes. Les “Principia mathematica” de Newton avaient été traduits en latin en 1713. Émilie veut en faire une version française. Pour la gloire. Son ambition est couronnée en 1749, elle finit de traduire les “Principia mathematica” de Newton (7), malgré l'impatience de Saint-Lambert, son dernier amant. La traduction à peine terminée, Émilie accouche d'une fille dont le père est Saint-Lambert. Elle mourut brutalement peu après. Voltaire resta l'ami de Saint-Lambert : ils correspondront jusqu'en 1778.
Im dunklen Bezirk des ratlosen Ich - Von Thomas Wagner
09. November 2006 Neo Rauch ist der Superstar der gegenwärtigen Malerei. Ohne ihn gäbe es keine „Neue Leipziger Schule“, gleichviel, ob das überhaupt eine Schule ist, und man muß lange suchen, bis man weltweit einen anderen Maler der Generation nach Baselitz, Hockney, Kiefer, Richter und Polke findet, der auch nur annähernd an den 1960 geborenen Leipziger Rauch heranreichte. Allenfalls Luc Tuymans durchforscht das Niemandsland zwischen Figuration und Abstraktion mit einer vergleichbaren Intensität, aber mit ganz anderen malerischen Mitteln als Neo Rauch.
Nun bietet das Kunstmuseum Wolfburg erstmals Gelegenheit, die Entwicklung seiner Malerei in einem weit gespannten Bogen nachzuvollziehen, die sich in den vergangenen dreizehn Jahren mit atemberaubender Geschwindigkeit entfaltet hat. Das allein schon ist alles andere als selbstverständlich. Daß es Rauch inmitten seines nun schon viele Jahre anhaltenden internationalen Erfolgs überhaupt gelungen ist, bei der Sache zu bleiben, zeugt von der Charakterfestigkeit des Künstlers.
Die Werke selbst sprechen
Einen wie Neo Rauch, der mit und in seiner Arbeit an der Kunst lebt, bringt so leicht nichts aus der Ruhe, nicht einmal der Erfolg, der bekanntlich zersetzender wirkt als sein Ausbleiben. Dazu beigetragen hat auch die Umsicht von Rauchs Galeristen Gert Harry Lybke, im überhitzten Kunstbetrieb wahrlich keine Selbstverständlichkeit.
Gerade weil der Malerstar Neo Rauch schon vor Beginn der Wolfsburger Schau „Neue Rollen - Bilder 1993 bis 2006“ allerorten in Interviews und Berichten groß gefeiert wurde, tut es gut, wenn nun die Werke selbst sprechen. Aber nicht nur die mehr als siebzig versammelten Gemälde sprechen eine deutliche Sprache. Es ist die Institution der Ausstellung selbst, die sich als unverzichtbares Erkenntnismedium eigenen Rechts erweist, indem sie das innere Wachstum des Werks vor Augen stellt. Nur hier, inmitten der Abfolge einzelner Gemälde, lassen sich Programm und Qualität der Kunst Neo Rauchs im Zeitstrom seines Wandels ermessen.
Phantastische Manöver
Der Rundgang beginnt etwas prätentiös mit „Anima I“ von 1995 und „Ende (Akademie im Wald)“ von 1998. Mächtig prangt im noch blauen Himmel über einer waldreichen Gegend das Wort „Ende“. Gebildet wird es aus sechs in den Farben Blau, Rot, Gelb, Grün, Schwarz und Weiß ummantelten Elektrokabeln, deren Verschlungensein zum Wort von einer Aura umgeben ist. Ist es die Morgenröte einer neuen Malerei oder der versöhnliche Abendschein, der über der Landschaft liegt? Es läßt sich nicht ergründen, wie so vieles auf den Gemälden Neo Rauchs. Still und menschenleer warten auf einer Lichtung backsteinrote Gebäude. Im Vordergrund wacht der splitternd gebrochene Stamm eines Baums. Betrachtet man gegenüber das Gemälde „Anima I“, so bemerkt man, welch sparsamen Gebrauch Rauch noch Mitte der neunziger Jahre von der Figur gemacht hat. Anima, das ist die Mutter und Muse von Rauchs Frühzeit, eine Rätselgestalt und ein Archetypus des Lebens, schemenhaft und unergründlich.
Es folgt ein Raum mit den drei Rundbildern „Ufer“, „Plazenta“ und „Dock“ von 1993 und 1994 - und auch hier sind die Gesichter noch leer: helle Projektionsflächen. Im Falle von „Plazenta“ ist die linkisch im Zentrum hantierende Figur von weiteren kleinen Rundbildern umgeben, die wie Bullaugen aus dem schwarzen Fond ausgeschnitten scheinen und wie Trabanten um sie kreisen. Zwei Zöpfe, die ebensogut Wurzeln schlagende endlose Säulen von Brancusi sein können, ein offener Schubladenschrank, der wie eine minimalistische Skulptur wirkt, Silhouetten von Flugzeugen, ein Netzwerk und eine Gestalt, der ein Pflanzentrieb aus dem Mund heraus- oder in diesen hineinzuwachsen scheint - lauter serielle Wurzelstücke, aufgerufen, sich zu zeigen und zu kreisen im dunklen Bezirk um das ratlose Ich.
Erbarmungslose Künstlichkeit
Als sei Rauchs Werk in Jahresringen gewachsen wie ein Baum, folgt nun Raum auf Raum, Schicht um Schicht. Fünf Bilder markieren jene, die 1993 erreicht wurde, darunter rätselgleich lockende Düsternisse wie „Dromos“ und „Grund“, oder verschlossene, mit den Zeichen für Plus und Minus deutlich bipolare Experimente wie „Erl“, auf dem das Motiv sich zurückzieht, als warte es im Bildgrund, verborgen hinter der ockerfarbenen Grundierung. Auch auf den Gemälden, die Anfang und Mitte der neunziger Jahre entstehen, wenden sich viele Figuren noch vom Betrachter ab, blicken scheu und verloren ins Innere des Bildes. Erst langsam quetscht sich zwischen den Farbflächen und reinen Malzonen das Fragment einer Landschaft hindurch. Zögernd öffnen sich Zonen des Wiedererkennbaren, bis Tankstellen, Lagerhallen, Autobahnen und Innenräume ins Bild rücken und sich das für Neo Rauch so typische Personal aus der Deckung wagt. Spätestens jetzt begreift man, wie lange der Maler um die Rolle der Figur im Bild und um die Balance von Figürlichkeit und Abstraktion, Farbflächenmalerei und allegorisch-erzählerischen Partikeln gerungen hat. Daß Rauch von jeher ein figurativer Maler gewesen sei, gehört nach dieser Ausstellung endgültig ins Reich der Märchen.
Ende der neunziger Jahre ist Rauchs Malerei bei sich angekommen. Was nun folgt, ist der Neo Rauch, den man kennt, der Bilder aus malerischen Farbflächen und Bedeutungspartikeln zusammenstückt wie auf dem programmatischen Bild „Unerträglicher Naturalismus“. Jetzt sind die bekannten Versatzstücke wie Staffeleien, Farbtöpfe, Kanister, wie Paletten geformte Tische oder modernistische Gebäude samt den Ingenieuren des Fortschritts, den Suchern, die das Terrain der Kunst mittels Detektoren abtasten, und all den Alter egos des Künstlers an den Stromkreis einer bildhaften Phantasie angeschlossen. Fortan sind leere Sprechblasen wie Fenster über die Bildfläche verteilt, bevölkern Gestalten aus Comic und Werbegrafik postindustrielle Landschaften und militärisch-ästhetische Komplexe. Alles scheint ins Licht einer erbarmungslosen Künstlichkeit getaucht, und die Imagination treibt Vorstellungen und Allegorien aus sich heraus, als greife der Künstler gedankenverloren nach diesem und jenem, um dem einen, gültigen Bild näherzukommen. Die Szene indes, in der sich alles zu einem Ganzen rundete, bleibt unerreichbar. Also betreiben die Protagonisten Modellbau oder spielen allerlei Manöver durch. Und der Maler spiegelt sich ironisch in „Handel“ selbst als Mann mit Bauchladen, der ein Farbraumkörper ist oder ein aufgeblasen wirkendes monochromes Bild, auf dessen Oberfläche Flammen züngeln.
Festliche geschmückte Guillotine
In dieser Phase gibt sich Rauchs Realismus magisch und nüchtern zugleich. Seine Malerei ist schrill, laut, manchmal überladen. Sie moblisiert die Energiereserven der Farbe und wildert in der Kunstgeschichte. Überraschenderweise erstarrt sie dabei nicht. Weder wird sie anämisch, noch verliert sie sich im Fabulieren. Und selbst wo sie rhetorische Kniffe anwendet, das eigene Bildsein untersucht und zu einer Suchbewegung der Malerei wird, die nach der Malerei sucht, wirkt diese Metamalerei nie akademisch.
Erst in den letzten Jahren tummelt sich allzuviel Personal auf Rauchs Bildbühnen. Jetzt wird erkennbar Arbeit am Symbolischen geleistet, nun zitiert der Maler so viel herbei, akkumuliert und verschachtelt das Geschehen so ausufernd, daß kein Durchkommen mehr ist. Also kommandiert Rauch seine Figuren zum Appell, um sie wie ideosynkratische Datenströme zirkulieren zu lassen. Der Blick für das, was nur Bilder zeigen können, wird dadurch kaum klarer. Denn am Ende bleiben alle Bilder Rauchs Rätsel, die zwar keine Lösung versprechen, aber anregen und verstören können. „Kommen wir zum nächsten“ heißt ein Bild aus dem letzten Jahr - eine festlich geschmückte Guillotine, davor, am Tisch, ein bedrängter Mann in Kniehosen und Rüschenhemd. Seine rechte Hand greift in eine Aktentasche, seine linke deutet aufs Papier. Noch sind dem Henker die Hände gebunden.
12:37 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
12.02.2008
Sunny Love-Day



Que je t'aime mon Chouchou chéri! Vivement demain pour notre long weekend de St-Valentin! Bisous ..




20:29 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
06.02.2008
dOSSIER: l'HA
Voir le dossier complet sur: www.doctossimo.fr
09:36 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
04.02.2008
Sunday at home
Chérinou j'espère que iras vite voir ces photos, je les ai faites pour toi sans rien de particulier, naturel, avec tout mon coeur et de gros bisous ...




06:30 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
03.02.2008
One Day Chouchou We Will be TOGETHER ..
<object width="425" height="373"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ouk18F7eKFs&rel=1&border... name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/ouk18F7eKFs&rel=1&border=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="373"></embed></object>
19:44 Écrit par Chiara Claude Amy dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
Maestro ...
Beaucoup de projets, de réalisations en cours dont notemment un livre sur la problématique de "idéal religieux aujourd'hui, oui mais lequel?".
Pour ma part, je pense que mieux vaut croire en quelquechose qu'en "rien", laissant le vide et l'éphémère régner et régir sa vie; si l'on opte pour une quelconque forme de religion, je dirais plutôt "rédemption" humaine, peu importe la forme qu'elle revêt (musique, art, esthétique, valeurs sacrées etc.), c'est le message qu'elle transmet qui la définit par rapport à celui qui l'adopte et qui en définit sa vie; le plus important étant de ne point négliger la valeur religieuse de sa vie, la valeur sacrée, qui sert de pilier spirituel tout comme de pilier existentiel dans un monde à la dérive, sans repères, où toutes les valeurs basiques ont été renversées, n'ont plus lieu d'être (par ex. le mariage, autrefois une institution sacrée).
Un vaste projet certes, mais combien passionnant!
My Maestro, My Best Friend,






My Great Love ...
I Love You !!
10:05 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
01.02.2008
La bonne nouvelle qu'on attendait tous!!
L'épargnant "pension" déjà plus pauvre de 600 euros
Vendredi 1 février 2008
(Belga) Le cours des fonds d'épargne pension a déjà diminué de plus de 6 pc depuis le début de l'année. Pour un épargnant moyen, cela représente une perte d'environ 600 euros, écrivent vendredi "De Standaard", "Het Nieuwsblad" et "Het Volk". Les personnes optant pour un fonds d'épargne pension n'échappent pas aux risques liés aux fluctuations boursières, même si elles ont choisi une formule défensive. Depuis le début de l'année, ces fonds ont connu en moyenne une perte de 6 pc, soit en un mois, plus de 700 millions d'euros de capital ou 600 euros par épargnant. Les fonds défensifs, qui investissent plus dans les obligations, ont limité la perte à entre 2 et 3 pc. Comparés à la bourse dans son intégralité, les fonds obtiennent finalement des résultats assez convenables. (NLE)
Enfin, pour donner un ton plus joyeux à cette fin de semaine, voici ma très charmante cousine:

11:02 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
31.01.2008
Quote des Tages!
Le dossier actuel sur lequel personne ne se penche sur la véritable problématique essentielle: l'enjeu commercial qui se cachait derrière cette action en apparence "humaine", pour "sauver" des vies d'enfants menacées ...
"Acht Jahre Arbeitslager für Franzosen im Tschad"
Haftstrafe statt Zwangsarbeit für Arche-de-Zoe-Helfer
Die Franzosen waren im Dezember in dem afrikanischen Land wegen versuchter Kindesentführung zu jeweils acht Jahren Zwangsarbeit und umgerechnet rund sechs Millionen Euro Entschädigung verurteilt worden. Die Anpassung des Urteils basiere auf einem Justizabkommen zwischen beiden Ländern, verlautete heute in Paris.
Ob es in Frankreich einen weiteren Prozess gegen die Hilfsorganisation geben wird, war zunächst unklar. Die Arche-de-Zoe-Mitarbeiter hatten versucht, 103 angebliche Waisenkinder aus der sudanesischen Krisenregion Darfur illegal nach Frankreich auszufliegen. Später stellte sich heraus, dass die meisten Kinder aus dem Tschad stammten und noch Familien haben.
Quote der Lesers:
1. "Hier lese ich zum ersten Mal in einem deutschen Medium, was der (französische) Nachrichtensprecher auf arte schon vor langem erzählt hatte: daß für die Kinder tausende von Euros als Vermittlungsgebühr bezahlt wurden. Nur in den öffentlich-rechlichen Medien wird nach wie vor das Märchen von den "Rettern" erzählt, der kommerzielle Hintergrund aber konsequent verschwiegen. Warum wohl ?"
2. "Wenn Afrikaner ueber Europaer Macht ausueben koennen"
Es ist leider fast imemr wieder das Gleiche:
Wenn Afrikaner ueber Europaer Macht ausueben koennen, wird diese oft skrupellos missbraucht!
Ganz gleich ob es um eine gerichtliche Verurteilung geht, das Ausstellen einer notwendigen Genehmigung oder gar nur um schlichte Preisverhandlungen.
"Einmal staerker sein, als der vermeintlich allseits staerkere, einmal maechtiger sein als jene, die sonst immer die Maechtigen sind... Die lassen wir jetzt einmal so richtig spueren, dass wir jemand sind, die jetzt ueber ihnen stehen!"
Wuerden Afrikaner in Europa so unverhaeltnissmaessig ungerecht behandelt wie viele Europaer in Afrika, wuerde es massenhaft internationale Proteste geben. Ganz in erster Reihe der Scharfmacher staenden dann jene, die umgekehrt die unverhaeltnis ungerechten Vorgehensweisen gegen Europaer in Afrika zu verantworten haben.
Internationale Entwicklungshilfen sollten zukuenfig auch von solchen Dingen abhaengig gemacht werden!
Thomas Friedrich
Ait Sbaa-Jadida
61100 Beni Tajjite
Marokko
00212-73-977 401
11:16 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
29.01.2008
C'est honteux!
Comme les consommateurs sont mal informés! Que de fausses données mensongères ou autres! Parfois on dirait que certaines personnes prennent tout leur plaisir dans l'exploitation des autres!
Petit exemple anodin mais typique:
Une lectrice du site Doctissimo.fr s'est inscrite sur un forum de santé pour obtenir des renseignements sur les crèmes cicatrisantes IALUSET et IALUSET PLUS. Une autre, se croyant très bien informée se met à lui répondre que c'est l'équivalent de la crème BIAFINE, apparemment plus connue sur le marché de l'industrie pharmaceutique. Curieuse à mon tour, je suis allée effectuer une petite recherche sur cette BIAFINE, afin de la comparer avec ma favorite, la IALUSET: et bien ces deux crèmes n'ont rien à voir en commun du tout!
Au niveau des ingrédients: l'une est 100% naturelle (la IALUSET), comprenant 100% d'acide hyaluronique (dont on commence à exploiter les vertus dermatologiques du traitement anti-vieillissement, notemment chez EUCERIN), tandis que la BIAFINE est une association de produits chimiques dont en voici la liste en anglais (elel est fabriquée aux Etats-Unis):
Purified water
Liquid paraffin
Ethylene glycol monostearate
Stearic acid
Propylene glycol
Paraffin wax
Squalane
Avocado oil
Trolamine/sodium alginate
Triethanolamine
Cetyl palmitate
Methylparaben
Sorbid acid
Propylparaben
Fragrance
Avec tout ce mélange de produits issus des usines à pétrole etc., vous voilà bien servis pour traiter vos plaies, brulures, ridules etc!! Bravo à celle qui a eu l'audace de conseiller une lectrice innoffensive de cette sorte!!!


16:39 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
09.01.2008
Célébrité & People"s"?
J'aimerais pouvoir élucider la question sur la "célébrité" d'après le reportage d'hier soir, diffusé sur AB3, que je me suis amusée à suivre durant quelque temps…
Si je comprends bien la raison principale qui pousse tous ces gens, jeunes et moins jeunes, c'est bien leur "pauvreté, vide intérieur", comme une sorte de frustation permanente qu'ils utilisent de prétexte afin d'assouvir leur besoin de combler à tout prix ce VIDE!! Ne comprendront-ils donc jamais qu'un tel manque en soi ne peut se combler que par soi-meme, en trouvant des solutions meilleures que celles de compter sur un soit-disant "talent" qui n'a aucune valeur, ou sur une "beauté" extérieure? Quels sont donc leurs critères valables pour évaluer la beauté à l'heure où toutes les "célébrités" d'un jour, d'un mois, d'une année ou plus se font tout refaire esthétiquement, des pieds à la tete?!!!
A cela, je préfère proner des valeurs plus solides et durables, telles que "cultiver une forme de beauté" dans sa vie personnelle, s'éduquer à la beauté par l'art, voyager, contempler des "belles" oeuvres, lire, pour arriver à s'épanouir en culture et en art, y trouvant la vraie source de satisfaction qu'aucune "page de couverture" de magazine tout truqué par les retouchages des ordinateurs et de la technique ne pourra jamais procurer ne fut-ce que pour 10 minutes!!
Quelle tristesse de constater l'appauvrissement constant de notre civilisation!!
12:07 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
06.01.2008
NOW DANCE 2007:
album dance gratuit 1 - Alex Gaudino - Destination Calabria |
2 - Camille Jones Vs Fedde Le Grand - The Creeps |
3 - Mika - Grace Kelly (bimbo Jones Remix) |
4 - Mason Vs Princess Superstar - Perfect (exceeder) |
5 - Bob Sinclar Feat Farrell Lennon - Tennessee |
6 - Cassius Feat Pharrell Williams - Eve Water |
7 - Tisto Feat Christian Burns - In The Dark |
8 - Fedde Le Grand - Take No Shhh |
9 - Trentemoller Feat Ane Trolle - Moan |
10 - Tracey Thorn - Its All True (kris Menace Full Vocal Remix) |
11 - Buscemi - Sahib Balkan |
12 - Ricky L Feat Mck - Born Again |
13 - Telemode As Roddy - What Else |
14 - Paris Avenue - Feel It |
15 - Wi - Fi Feat Melanie M - Be Without You |
16 - Sebastien Leger Feat Gia Mellish - Hypnotized |
17 - John Keys Presents Reshum - Read My Mind |
18 - Frank Ti - Aya Feat Yardi Don - Unity |
19 - Jes - Ghost |
20 - Atrium - In Love With You |
21 - Jeckyll And Hyde - Freefall |
22 - Cascade - Truly Madly Deeply |
23 - Scissor Sisters - Shes My Man (goose Remix |
12:08 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
Playlist 2007-08
les hits les plus joués sur les platines des discothèques et les plus écoutés dans le monde entier
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
11:59 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |
Music

Through The Pain lyrics
[Diddy:]
Can You Feel Me?
Can You Touch Me?
Can You Trust Me?
Can You Love Me?
I Need You
Rio...Talk To Em'
[Mario:]
Could Tell How You looked Me
Knew My Heart Was Broken
And So Empty
Even Though My Girl Was Next To Me
She Didn't See
I Do Believe
That You Wanna Come By
Rescue Me
If You Read My Mind
I'm sayin please
I wonder if i just will be
In Time We'll See
She Told Me
She Told Me
She Showed Me
But She Hurt Me
Yet She Loved Me The Same
Has Anybody Ever Made You Feel That Way?
Could You Really Love Her Through The Pain?
[Diddy:]
...Yeah
Well I Don't Wanna Feel This Way ( This Way )
I Got Too Many Bills To Pay ( To Pay )
I'm Hanging On Patrone All Day ( Aye )
Mind In A Maze ( Maze)
Blowing On haze {Haze}
I Can't Function
It Gotta Be Something ( Go Ahead )
That You Doing
That Got Me Unconscious ( Aye)
All This Money This Fame This Fire
How Could I Feel This Empty Inside? ( Talk To 'Em)
[Mario:]
I've Been Thinking 'Bout Giving Up ( Can't Give Up)
But There's Something Inside Me That's Holding On
When We Don't Know Who's Right Or Wrong
We Still Stay Strong
Keep Movin' On ( Don't Stop )
And I Promise I Will Never Leave
Now Would You Do The Same For Me?
I Wonder If I'll Just Will Be
In Time We'll See
She Told Me
She Told Me
She Showed Me
But She Hurt Me
Yet She Loved Me The Same
Has Anybody Ever Made You Feel That Way?
Could You Really Love Her Through The Pain?
[Diddy:]
Yeah, Yeah, Yeah, Yeah
Fine As Hell
Fly Chanel ( So Fly )
But Will It Last?
Only Time Will Tell ( Only Time )
Love Is Real
And What I Mean Is
There's Not Enough Words To Explain The Meaning ( C'mon )
And What I'm Saying Is
All I Need Is For You To Understand
How Beautiful She Is ( She Is )
And All It Takes Is A Little Faith
And No Matter The Situation
Is My Heart You'll Stay
[Mario:]
I'll Always Be Your Friend
You'll Always Be My Girl ( I'll Always Love You)
I'll Never Let It End
For Nothing In The World ( You'll Never Stop Me )
'Cause No One Else Can Do
The Things You Do ( No One Else Do The Things )
You Make Me Feel ( You Make Me Feel )
So Warm And New
So Would You Stay With Me? ( She Told Me )
She Told Me ( She Showed Me )
She Showed Me ( But She Hurt )
But She Hurt Me ( Yet She Loved Me )
Yet She Loved Me The Same ( All The Same )
Has Anybody Ever Made You Feel That Way? ( Has Anybody...Ever Made You Feel That Way? )
Could You Really Love Her Through The Pain? ( Could You? )
Thank You For Showing Me How To Love
Thank You For Showing Me
Girl You Mean The World To Me
Just A Little More Than I Can See
Breaks Us Down
We'd Stay Together
Only We Can Hustle Who Ever
Would You Come And Go With Me
To Fulfilled Our Fantasies
Take Me By My Hand My Dear
Promise Me You Won't Have No Fear
She Told Me ( She Showed Me )
She Showed Me ( But She Hurt Me )
But She Hurt Me ( Yet She Loved Me )
And She Loved Me The Same ( All The Same )
Has Anybody Ever Made You Feel That Way? ( Has Anybody...Ever Made You Feel That Way? )
Could You Really Love Her Through The Pain? ( Could You? )
08:33 Écrit par Chiara Claude Amy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
Facebook |





















































































































Avec l’âge, la peau se déshydrate, devient plus fine. Elle se renouvelle moins bien et se relâche. Si bien que de petites ridules commencent à apparaître, suivies des rides tant redoutées.